An Herrn A(lbert) Dufour-Feronçe nach Leipzig Unter einem mit Ihrem werthen Schreiben vom 10. d(es) M(onats) habe ich Briefe von Arlès-Dufour von Talabot, und von Enfantin aus Marseille, Nimes, und Paris. Die Ursache des langen Stillschweigens Société d’études du Canal de Suez Groupe allemand Vienne, Herrengasse 27 590 Monsieur Paulin Talabot Ingenieur en Chef du Chemin de fer de Lyon à Marseille à Nimes(Gard) M(onsieu)r Arles-Dufour à Lyon Arles-Dufour Vienne15 17. Mars 1847. Mon très cher collegue! J’ai reçu avec une vive satisfaction, après un silence de plusieurs mois, votre lettre de (Nimes du 3 Mars) Marseille du 4 Mars. Je vous auriez[!] écrit plusieurs fois, si notre collegue M(onsieur) Enfantin aurait repondu plus tôt a plusieurs lettres, que j’avais dirigée à Paris, tandi que il se trouva, à mon indice à Marseilles. Maintenant, que avec votre lettre, et celle de Monsieur Talabot je reçu aussi une reponse de Monsieur Enfantin, tout est éclarci, et je passe a faire filer mon esquadre vers l’Egipte, où Monsieur Enfantin nous a preparé chez Monsieur Linant une reception amicale, et même fait disposer Mehemed Ali a favoriser notres études. Faché de la publicité incomplète et prematurée donnée à nos projèts par la presse allemande, qui s’est emparée avec emprèssement de quelque mots des comunications faites auxdiverses corporations pour les invitée a prendre part à notre société, je les ai prié à observer, et a faire observer d'heureenavant le silence sur tout ce qui concerne nos affaires, et j’éspere, que de cette part il n’y aurat d’heure en avant plus d’indiscretions facheuses, comme je vous en reponse, que notre gouvernement empèchéra le Consul autrichien en Egipte de le méler d’avantage de sense autorisation prealable notre besogne. J’ai écrit hier a M(onsieur) Enfantin, et à M(onsieur) Stephenson la lettre, dont vous trouvérez une copie compliée à la présenter, et dont je vous prie d’en prendre connaissance[?]. En attendant la comunications des noms du groupe anglaise, je m’en rejouie de pouvoir saluer dans le groupe française les nomes des chambres de commerce des Lyon, et de Marseille. / pour Talabot/ Après les renseignements, que vous avez bien voulu me donner je trouve avec vous, et M(onsieu)r Stephenson, que la marche que vous donnez à l’affaire de Notre Esquadre nous convient parfaitement, et je m’em- presse d’en prevenir notre cher collegue et ami Dufour de Leipzig, qui etait desesperé du silence d’Enfantin, et qui tout en tachant ce silence atroce, et inmaginable, a bien voulu par soi même me fournir du credit necessaire pour fair marcher mon esquadre, qui pourtant marchera par le credit, dont m’a fourni aujourd’(h)ui M(onsieu)r Enfantin, de maniere, que cette affaire est maintenant en- tierement réglé. En peu de jours je me prendrai la liberté de vous comuniquer l’instruction, que je vais donner mon esquadre soit sur la marche des études, soit sur le maintien, en general d’observer en Egipte afin de ne compromettre les affaires vis à vis du Pacha. Dernièrement j’ai envoyé à M(onsieu)r Enfantin les dessins des Waggons articulées à 4, 6, et 8 roues selon les Waggons de nouvelle construction qui nous avons adopté, et qui se trouvent en exercice avec le plus bon success depuis plusieurs mois, et dont je vous en avez parlé à Paris, et je l’ai prié de Vous en faire communication, et plus tard au rendezvous de Marselle je vous porterai quelqu’autres details sur notres chemins de feu, qui peuvent avoir pour vous quelque interet. / a M(onsieu)r Arles Dufour/ En vous remerciant de la copie des deux lettres reçues par M(onsieu)r Enfantin à Marseille je vous participe au regard de Zurich, que j’ai perdu la pacience envers la Direction, qui veut se acéler des choses le plus minutieuse sense rien entendre par elle même, et en prétant l’oreille à toute sorte de minauderiès et de nieseries soit sur les traveaux, soit en matière de construction des locomotives, et des Waggons, et que j’ai en consequence envoyé ma démission, à cause, que je n’ai pas le temps pour faire les demon- strations les plus minutieuses sur des choses allieurs partout comme, et consacrée par l’experience la plus jare et la plus avantajeuse, en compromettant ainsi par les recherches qu’ils font partout, et entierement contre le convenu, mon nom, et ma reputation. Je regrette seulement d’avoir ainsi renoncé aussi au plaisir de vous voir bien tôt a Zürich, tout en me remettant au moment de mon passage sur Lyon pour aller au rendevous de Marseille au comencement de Novembre prochain. / beiden/ Veuillez cher collegue, jusqu’a ce moment, me conserver dans votre souvenir et agréer mes remerciments les plus cordiales pour tant d’amitié, dont vous avez bien voulu me combler pendent mon sejour à Paris, et donnez moi l’occasion des vous en remercier à vive voix à Vienne, ou je la cherai de vous eprouver à quel degré soit apprecier votre bienveillance. Votre tres affectioné Louis Negrelli