A Monsieur P(aul) Enfantin, rue de la victoire 34. Paris. Vienne ce 30 Decembre 1847. Cher collegue. Je m’empresse de répondre à votre dernière lettre du 22 de ce mois et je regrette d'être obligé de vous devoir dire, qu' jenesuispas il n'estpas ne m'est pas possible d’accepter la proposition que vous me faites de remettre le voyage d'Egypte au mois d’Octobre ou de Novembre 1848 afin que nos collègues Talabot et Stéphenson puissent y aller avec moi et que nous puissions de cette manière faire et important voyage ensemble. Il faut dune que je me se soumette aux circonstance et que je mette de me rejoindre à notres collegues Talabot et Stephenson pour faire ensemble le voyage d’Egipte a en (Octo)bre ou Nov(embre) 1848, et que par consequence il faudrait s’adapter au circonstances, et que je par mette et en exécution la proposition d’y aller seul pendant cet hiver marquée dans par votre lettre du 27 Novembre, et faite proposée aussi par Stephenson et Starbuck dans par une lettre de M(onsieu)r Starbuck du 23 du même mois. Le motif qui m'empeche d’y aller avec ces Messieurs en(Octo)bre ou Nov(embre) 1848 est estqu'acetteepoquej'ai le même qui empêche notre collegue Talabot de partir avec moi pendant cet hyver, c'est à dire l’organisation du service sur du chemin de fer de Brunn à Böhmistrübau en Moravie 12 Legnes lieues ou Meil[en] d’Allemagne et de Prague à Lobasič vers Dresde(10 legnes) lieues de maniere, que pour moi, si je ne pars pas parte pendant cet hiver, il serait me sera impossible de partir à une époque plus reculée, et que par conséquent je serais contraint de renoncer à tout départ. Vous vojes voyez, cher collègue, que vous aviez bien raison de proposer qe dire dans votre lettre à M(onsieu)r Dufour du 27. Novembre, que c’était bien une véritable utopie, un problème insoluble, une quadrature du cercle que de réunir pour deux ou trois mois trois hommes, qui sont presque écrasés sous le poids des les étoufferpaurles affaires. En considérant, que chaqu'un chacun de nous trois a son problême a part à résoudre, enfin par les raisons exposées dans votre lettre du 27 Novembre, je retiens conviens qu’il n'yai n'est pasnesoit possible de pousser enavant notre affaire à bon port que si nous nous resolvons deseresoudrede à faire le voyage d’Egipte chaqueun chacun de notre côté selon que les circonstances, quilui nous permettront de nous permittentd éloigner, independemment des autres pour deux ou trois mois de nos affaires et que chacun de nous etindependetementdesautres. quechaqueundenousinspecterait inspectant le terrain sur toute l'étendue des operations depuis le Nil jusqu'à Suez, et de Suez jusqu'à Tineh quechaqueun et achevant acheverait sa partie du projet, etque il nous sera très facile de nous réunir aprèscelanousnousunienstes facilement pour en concerter l’ensemble, et pour préparer avec votre l'assentement de la Societé d’Etudes tout ce qu'il faut faudra pour constituer une Societé d'Exécution. Je pense com[m]e vous, et com[m]e M(onsieu)r Starbuck, que la chose importante par dessus tout est que nous voyant, étudions chacun à sa notre manière, la totalité face des lieux et la totalité desEtudes et l'ensemble des travaux et qu'il ne sera ensuite etqueaprèscelailneserait pas difficile de s'entendre. Partant surcela il me semble, que qu'il serait très avantageux, si enatten nos dant,notre collegues Talabot, et Stephenson voudrientdeliguérequelque voulaient en attendant charger quelquesuns de leurs Ingenieurs d’aller avec moi en Egypte. Ces Mef M(essieu)rs pourraient ébaucher ébousser d'intelligence avec moi un avant projet, qu’ils assoujeteraient soumetteraient au retour d’Egipte à leurs chefs, qui les examineraient, et qui y mettraient, pour ansi ainsi dire la dernière main en allant en suite en Egypte, je pense qu' ains que de cette maniere l'affaire ferait de progrès bien maturée sensibles et très profitables sur chaque dans tous les rapport[s] Le vous previens entre que vu[?] et de que je sur votre lettre du 27 Novembre et ce que je viens d'avancer je fais mes dispositions pour partir à l'époque indiquée dans ma lettre du 8 de ce mois je tacherai de manière que dis del'executer, j'aurai ainsi le plaisir de vous serrer la main à Paris vers la fin de Janvier prochaine. Negrelli A M(onsieu)r Eduard F. Starbuck, N° 2 Walbrook London. Cher callegue! En reponse de votre lettre du 16 de ce mois je vous remets ci-joint la copie d'une lettre écrite à M(onsieu)r Enfantin, par la quelle vous verrez, qu'il me est d que je regrette de ne pouvoir regrette impossible d' accepter la proposition d'ajourner le mon depart pour l'Egipte selon le[s] propositions de M(onsieu)r Stephenson et de Mons(ieur) Talabot, qu’il nous faut nous resoudre à partir seul fai chacun de notre côté, ainsi que vous l'aviez proposé dans votre lettre du 23 Novembre, et à nous entendre après. Veuillez bien envoyer les Les cartes sur le golfe de Suez, que Mr Stephenson veut bien me communiquer veulliez bien les envoyer selon ma lettre du 8 ce mois[sous] mon adresse à M(onsieu)r Enfantin à Paris, ainsi que je l'indique dans ma lettre du 8 de ce mois. Je serais bien heureu si M. Stephenson adopterait ma proposition de fair partir avec moi que quelque un de ses Ingenieurs pour faire ébousser sa partie de l'avantprojet- et si M. Stephenson veut s'aboucher la dessus avec moi avant mon départ de la France, je viendai serai meme disposé de venir le voir pour un jour à Londres. Adieu bien amicalement. Adieu bien amicalement. 2. Dites à notre Collègue Stephenson que je serais on ne peut plus satisfait s'il adoptait ma proposition de faire partir avec moi quelques uns de ses Ingénieurs qui feraient l'ébauche de la partie de l'avantprojet qui le regarde.- S’il veut s'entendre avec moi la dessus avant mon départ de France je suis prêt à me rendre pour un jour à Londre[s]. Je vous salue amicalement. L(ouis) N(egrelli) An H(errn) A. Dufour-Teronce à Leipzig. Mit Beziehung auf mein gestriges Schreiben schließe ich Ihnen zur Hebung von Mißverständnißen die Antwort an Enfantin u(nd) Starbuck über ihren letzten Antrag bei und ersuche Sie die Briefe nach genom(m)ener Einsicht, an ihre Bestimmung abgehen zu lassen. Ich hoffe daß Sie mit deren Inhalt einverstanden seyn werden. N(egrelli)