Chemin de Fer DE MARSEILLE A AVIGNON. Direction. Nimes le 23(Octo)bre 1847 Mon cher collègue Je me disposais à vous écrire lorsque votre lettre du 10(Octo)bre m'est parvenue. R. Stephenson est passé ici, il y a quelques jours, se rendant à Florence et de là il avait quelqu'espoir d'aller vous faire une visite, mais Je juge d’après votre lettre, qu'il en aura été empêché. Il résulte des conversations que j'ai eues avec lui qu’on ne peut compter sur lui avant la fin de Décembre; moi même je ne serai libre et disponible qu’après l’ouverture complète du chemin de fer de Marseille à Avignon, qui ne peut avoir lieu vue pour la fin de Décembre. D'un autre côté, je viens de passer M(onsieur) Negrelli Inspecteur général des chemins de fer à Vienne quelques jours à Marseille, avec M(onsieur) Mougel l’ingénieur qui fait exécuter le barrage du Nil et il m’a très vivement engagé à retarder notre voyage jusqu'au mois de Mars; il assure qu’un voyage dans le Désert en Décembre saison des pluies, aurait pour nous beaucoup de désagrémens et fort peu d'utilité, que nous ne pourrions rien voir complètement et que c'est réellement perdre notre tems que de faire ce voyage avant le printems. Il recommande instamment les mois d'Avril, Mai et Juin comme les meilleurs pour une pareille excursion. Je fais part de ces observations à R. Stephenson ainsi qu'à vous et je vous ferai connaître sa réponse dès que je l'aurai reçue. En attendant il résulte de l'état des choses que nous ne pouvons pas songer à faire notre royage avant le mois de Janvier et quant à moi, frappé des observations de M(onsieur) Mougel qui a une grande expérience de ce pays je vous propose de le renvoyer au mois se Mars. Nous aurons avant cette époque les travaux de ma brigade, et ceux de la votre et nous aurons pu les uns et les autres méditer sur les résultats obtenus cette préparation, en ce qui me concerne me paraitrait presque nécessaire et je crois que nous gagnerions beaucoup à arriver en Egypte avec une étude préparatoire complète faite par chacun de nous. Si vous approuvez ces considérations, je vous proposerai, quant à moi et sais l’avis de Stephenson, et le votre de fixer dès à présent, comme époque fixe, le 4 Mars prochain pour notre départ. Nous pourrions nous réunir ici, chez moi, le 1er Mars. ‒ Nous nous rendrions à Marseille le 3 et nous en partirions le 4. le retard ne porte aucun préjudice à la grande question qui nous occupe d'ici au 4 Mars, nous aurons rapporté et mis sous une forme régulière les résultats des études et notre travail sur le terrain en sera fort abregé et surtout fort amélioré. Si vous pouvez m’envoyer bientôt les documens que vous avez recueillis et préparés concernant la baie de Tineh, je vous en serai fort reconnaissant, il me tarde beaucoup d’avoir ces pièces entre les mains. Veuillez agréer l’assurance de mon attachement sincèré L'Ingénieur en chef des Ponts et chaussées, Directeur du chemin de fer de Marseille á Avignon P Talabot P. S. Je joins ici un extrait de la lettre que j'ai reçue de M(onsieur) Bourdaloue. Chemin de Fer DE MARSEILLE A AVIGNON. Direction. Nimes le 23(Novem)bre 1847 Mon cher Collègue Ma réponse à la lettre que vous m’avez écrite sous la date du 10(Novem)bre sera fort simple. Lorsque nous sommes convenus d'étudier ensemble R. Stephenson, vous et moi la question du canal de Suez, j’avais pensé qu'il était entendu qu’on fixerait de bon accord, amicalement et en tenant compte des nécessités qui pèsent sur chacun de nous, l’époque de notre voyage; Je m’apperçois par votre lettre qu’il en est autrement; vous réclamez rigoureusement l’exécution d'un engagement pris et je n’ai qu'un mot à répondre. Veuillez, vous entendre avec R. M(onsieur) Negrelli Inspecteur de la direction générale des chemins de fer Stephenson sur le jour de notre départ. Quoiqu’il puisse m’en couter, et nos amis de France savent si cette résolution est grave pour moi, Je me mets à votre disposition et je partirai avec vous le jour que vous aurez [fixé] d’accord avec lui. Je vous prierai seulement de vouloir bien m’aviser d’avance autant qu'il se pourra de la résolution que vous aurez prise. Veuillez agréer Mon cher collègue l’assurance de mes sentimens dévoués L’Ingenieur en chef des Ponts et chaussées, directeur du chemin de fer de Marseille à Avignon Talabot An Herrn R. Stephenson Esqu. Ingenieur und Parlamentsmitglied in London. Wien den 10. Nov. 1847. Mit Beziehung auf unsere, bei Ihrer Durchreise hier am 24. v. M. gepflogene Besprechung, wonach unsere Abreise nach Egypten auf Ende Dez. l. J. verschoben wurde, und indem ich der gefälligen Anzeige über den Erfolg der Arbeiten bei Ihrer großen neuen Brüke in einigen Tagen entgegen sehe, übersende ich Ihnen die Abschrift einer an H. Talabot ertheilten Antwort über einen neuerlichen Vorschlag, unsere Reise auf Anfang März d. J. zu verschieben. Meinerseits kann ich diesem Vorschlag nicht beistimmen. Ich halte ihn für schädlich für das Unternehmen, und unausführbar für uns- denn in den Monaten März, Ihnenangenommenwerden,so April u. Mai fallen in Europa gewöhnlich die meisten Arbeiten vor- und jeder von uns wird sich in Frühjahr schwerer, als während des Winters von seinem Wirkungskreis entfernen. Meinerseits muß ich mit Bedauern erklären, daß ich entweder während des Winters- oder gar nicht nach Egypten reisen kann. Ich schike eine Abschrift des Briefes auch an H. Enfantin, und in Erwartung einer baldigen Antwort, zeichne ich freundschaftlich L. Negrelli An H. Dufour-Feronce nach Leipzig. nicht zu übersetzen 10. Nov. 1847. Schon lange habe ich keine Nachrichten mehr von Ihnen- und sehe denselben entgegen. Indem ich Ihnen anmit die versprochene Abschrift des Berichtes unserer Ingenieure beischließe, zeige ich Ihnen zugleich an, daß der entlassene Secretair Jasnüger in einem hiesigen Blatte, die Gegenwart, seinen Reisebericht, den ich nachdem er plötzlich mit unverschämten Forderungen hervortrat, als ganz werthlos, nicht mehr annehmen wollte, u nachdem er von den accreditirten Blätter zurükgewiesen wurde, veröfentlichet, und daß er eine, der Unternehmung feindseilige Richtung einschlagen zu wollen scheint. Die Meinung über die Sache, und über Jasnüger Persönlichkeit ist indessen zu aufgeklärt, als daß derselbe schaden könnte. Die Artikel im Journal des Débats waren, einige Unrichtigkeiten, und namentlich der Begriff der Identität von Oesterreich mit Deutschland abgerechnet, ziemlich gut gehalten, und wurden hier gerne gelesen. Die Detailpläne meiner Brigade sind längst nach Paris u. London abgesendet- doch erhielt ich bisher noch keine Antwort. Hingegen war R. Stephenson, und Herr Starbuck am 24. v. M. kurze Zeit hier, und mit ihnen wurde ausgemacht, daß, nachdem Stephenson u Talabot zur festgesetzten Zeit nicht abreisen konnten, die Reise auf Ende Dez. l. J. verschoben werde. Obschon es mir schwer war, meine auf Ende 8ber getroffene GeschäftsEintheilung, woran ich seit unserer Rükkehr aus Paris arbeitete, um zwey Monaten umzuändern, so that ich es doch meinen Collegen zu lieb, in der Meinung, daß eine abermalige Verschiebung nicht mehr zur Sprache kommen sollte. Zu meiner Ueberraschung erhielt ich aber letzthin einen Brief von Talabot vom 28. 8ber worin er mir vorschlägt, unsere Abreise auf den 4. März zu verschieben. Was ich ihm antwortete, ersehen Sie aus dem in Abschrift beiliegend Schreiben, wovon ich auch eine Abschrift an Enfantin, und eine an Stephenson schikte. Ich fordere Sie auf sich an mich anzuschließen, damit dieser abermalige Aufschub aufgegeben werde- denn bei Annahme desselben wäre ich genöthiget, mich von der Sache ganz zurück zu ziehen. An Enfantin habe ich auch die detailirte Rechnung über alles u jede Auslage unserer Brigade bis zum heutigen Tage, gesendet. Sie betragen 11016 f 4.x C.M. Hieran habe ich von Enfantin erhalten.... 9750 fl. 46 Somit ist mir der Betrag von 1265 f 18. x als von mir baar bestritten, zu ersetzen, und erwarte, daß Enfantin mir diesen Betrag hier anweisen werde. Der niederländische Gesandte ist gestern wieder bei mir gewesen, u hat mich neuerdings der Theilnahme u Unterstützung seiner Regierung versichert. Wenn es dabei bleibt, daß wir Ende Dez. oder Anfangs Jänner verreisen, so gedenke ich um den 20. Xber von hier abzureisen, und zwar über Breslau nach Berlin u Hamburg, und von da über Holland zu gehen, um mir einige Hafenbauten wieder zu sehen, und dann um Neujahr herum in Paris einzutreffen. Von hier würde ich nach kurzer Besprechung mit Enfantin nach Nimes zu Talabot u. dann zur Einschiffung nach Marseille reisen. Den Jänner u. Februar könnte in Egypten bleiben- auf Ende März muß ich aber unvermeidlich wieder in Wien seyn- daher kann ich mich unmöglich dazu verstehen, die Abreise bis dahin zu verschieben, was übrigens nur zu unserem persönlichen und zum Nachtheil des Ganzen geschehen könnte. Leben Sie wohl N. Vienne ce 10 Novembre 1847. Mon cher collegue! J'ai recu votre lettre du 23. 8bre et je m'empresse d’y repondre. Par votre lettre du 1. 7bre vous m'avez communiqué que M. R. Stephenson au lieu de partir selon le convenu de la conference de Paris du 30 Novembre 1846 avec nous pour l'Egipte vers la fin d’octobre ne pourra partir que a la fin de 9bre au plutot- en me proposent en consequence le bateau du 4 Xbre pour notre depart convin de Marseille-que si le 4 Xbre serait trop rapproché pour Stephenson nous pourrons partir le 14, ou le 24- au plus tard- et que quant a Vous Vous tiendriez a ma disposition a toutes deux epoques. [Quoique] ce retard m’ait contrarie dans mes dispositions, ne'anmoins j'ai taché de m’y con former, ce que je Vous annonçai par ma lettre du 10 8bre En attendent, Stephenson est passé par ici le 24 8bre, et il m’a confirmé son desir de remettre notre depart a la fin du Xbre a cause de la pose en execution d’une partie de son gran pont sur le Tweed a la quelle il veut assister personellement, et qui s’effectuerait vers le 15 de ce mois. Sur cet avis ritèré, et confirme a vivé voix par Stephenson j’ai pois de novelles disposition pour le depart ainsi prefixé pour la fin du Xbre prochain. Vous pouvez ainsi bien y penser, que la proposition portée par votre lettre du 23 8bre, de dilationer de nouveau le depart de Marseille j'usque au 4 de mars prochain ne me pouvait pas être agreable, und zwar um so weniger, als die Gründe, die Sie dafür anführen, nach meiner Ansicht nach geeignet. sind, diese neue Verzögerung zu rechtfertigen, zumal Sie sowohl, als Stephenson vorgaben, bis Ende Xbre. frey zu seyn, und somit abreisen zu können. EntgegendenAeußerungdes Wenn nach der Aeußerung IngenieursM.Mougel,wonach des H. Mougel der Monat Dezember für unsere Besichtigung der Wüste nicht geeignet ist, kann ich Ihnen die Aeußerung unseres Collegen Enfantin, und des Obristen Brunnot in das Gedächtniß zurük rufen, wonach die Monate des Winters bei uns, jene des Frühlings für Egypten sind. Enfantin, Brunnot, und selbst ein Egipter, Ekekian Bey, Schwager des Artim Bey, Minister des Auswärtigen in Egypten, welcher sich seit einiger Zeit hier befindet, versichern, daß keine Jahreszeit für unsere Geschäfte geeigneten sey, als der Frühling, nämlich der Jänner, und der Februar- denn in März u. April steigt die Hitze schon so hoch als hier im höchsten Sommer- und die Witterung soll zu jener Zeit beständig schön seyn, u. die Temperatur nie unter 10° über 0 fallen. Nach den Beobachtungen meiner Brigade zeigte das Thermometer im Monat Mai 21° über 0 als Minimum, und 29° über 0 als Maximum an, während sie in Juni bis auf 30° gestiegen ist. Sie sehen also, daß der Mai und Juni zu einer Reise in die Wüste nicht geeignet ist. Aber abgesehen davon glaube ich, daß unsere Reise um so weniger einer weiteren Verschiebung zu unterziehen sey, als außer der technischen, uns auch die Lösung der politischen Frage gegenüber Mehemet Ali obliegt, und daß in Ansehung seines hohen Alters kein Tag versäumt werden darf, seine gegen unserer Gesellschaft fortwährend bewiesene, Geneigtheit zum besten der großen Unternehmung gehörig auszubeuten, und die Frage hinsichtlich der Concession in das Reine zu bringen, was uns vielleicht bei seinen Nachfolgern nicht so leicht seyn dürfte, und wobei dann die ganze Unternehmung zum scheitern gebracht werden könnte. Bis zum Jänner, oder Februar wird Ihre Brigade ihre Aufgabe sicher gelöst haben— und Stephenson hat mich versichert, von der Ostindischen Compagnie solche Erhebungen über die Bucht von Suez erhalten zu haben, daß die Absendung seiner Brigade zu neuen Erhebungen ganz überflüßig ist. Die Resultate der Erhebung meiner Brigade habe ich bereits Ihnen u Stephenson mitgetheilt. Bis zu unserer Ankunft in Egypten können wir also rechnen, alles was wir für unsere speziellen Studien bedürfen sicher zu erhalten, und ich glaube, und fürchte, daß wenn wir unsere Abreise bis zum Monat März wieder vorschieben, der großen Unternehmung daraus nur Nachtheil erwachsen kann. Meinerseits bin ich aber zu der unliebsamen Erklärung gezwungen, daß, wenn ich zufolge der Convention vom 30. Nov. v. J. meinen Geschäften einige Wochen abgewinnen kann, um sie der Suezer Canal-Angelegenheit zu widmen, dieser Gewinn nur auf die Winterzeit bezug hat. In den Sommermonaten ist es mir absolut unmöglich mich von meinen hiesigen Geschäften zu entfernen, und muß darauf rechnen, längstens bis Ende März wieder hier zurük zu seyn. Bei uns sind die Monate April Mai u Juni bis Ende October die wichtigsten Baumonate, u. ich glaube, daß auch für Sie u. Stephenson das Gleiche seyn wird. Wenn Sie Ende Dezember, oder Anfangs Jänner nicht abkommen können, werden Sie u. Stephenson noch weniger im Monat März die Zeit hiezu finden- u. dann ist wieder ein Jahr für unsere Unternehmung verloren. Meinerseits muß ich bedauern mich Ihrer Ansicht hinsichtlich der Verschiebung der Reise nicht anschließen zu können, u. mich vielmehr zur Erklärung veranlaßt zu sehen, daß wenn unsere Reise während des kommenden Winters, nemlich vom Ende Dezember bis Ende März nicht statt finden kann, ich mich in der Lage versetzt finden würde jeder weiteren Theilnahme an diesen, unter so glüklichen Auspizien begonnenen Geschäfte zu entsagen. Ich theile zum Zeitgewinn eine Abschrift dieser Erklärung sowohl an H. Enfantin, als auch an H. Stephenson mit, und in Erwartung einer baldigen, ganz entschiedenen Antwort versichere ich Sie meiner freundschaftlichen Hochachtung A Monsieur Paulin Talabot Ingènieur en Chéf du chemin de fer de Marseille a Avignon a Nimes. 10 November 847. An H. P. Enfantin 34 rue des victories a Paris Ich theile Ihnen die Abschrift einer an unseren Collegen Talabot ertheil. Antwort hinsichtlich des Antrages, unsere Reise nach Egypten bis zum 4. März k. J. zu verschieben. Eine Abschrift hievon habe ich an Stephenson abgesendet. Ich hoffe, daß Sie mir beistimmen werden, daß unsere Reise nicht 3. Bogen. länger, als höchstens bis Anfangs Jänner aufgeschoben werden könne - und wird sie doch wieder aufgeschoben, so muß ich mich gänzlich zurükziehen, weil meine Geschäfte es mir unmöglich gestatten, mich erst im Monat März von hier zu entfernen. Die Pläne, und den Bericht über die Erhebungen bei Tineh, welche Ihnen unter dem 20. v. M. zugesendet wurden, werden Sie hoffentlicerhalten haben. Die hiebei ergangene Rechnung im Betrage von 11016 f 4x C. M., oder....... 28131. frfr. 3 [cent] erhalten Sie in der Anlage. Die Documente behalte ich wegen des großen Volumens einstweilen zu rük, und werde sie aber bei der nächsten Versammlung vorlegen. Da ich über die empfangenen Beträge zusammen per 9750 f. 46 x aus dem Eigenen noch 1265 f. 18 x ausgelegt habe, ersuche ich Sie mir diesen Betrag hier bei Henikstein et Comp. oder bei wem immer, zum Ersatze anzuweisen. Im Journal des Debats sind schon einige Artikel über die Suezer-Canal-Angelegenheit erschienen, welche zwar im allgem. gut abgefaßt sind- im einzelnen hingegen einige Unrichtigkeiten enthalten. Es spricht nemlich vom Groupe allemand so, als ob diese nur Oesterreich angehen würde, während nebst Oesterreich, auch ganz Teutschland in dieser Groupe begrifen ist, und mich macht es zum Oberingeneur der Eisenbahn von Wien nach Triest, während mir zwar als Mitglied der Centraldirection, die Eisenbahnen von Wien gegen den Norden obliegen. Auch hier fängt die Presse an sich der Sache zu bemächtigen, und läßt viele Unrichtigkeiten erscheinen, weil ich noch nicht an der Zeit finde, einläßliche Nachrichten dem großen Publikum mitzutheilen, bis die Verhandlungen mit Mehemed Ali nicht zum Abschluß gebracht sind. Was also erscheint, ist nur auf oberflächlichen Gerüchte gegründet. Diese haben indessen die Regierung von Holland veranlaßt, durch die hiesige Gesandschaft wiederholt mir die entschiedenste Theilnahme bezeigen, u. selbst eine directe Unterstützung unseres Vorhabens förmlich antragen zu lassen. In Erwartung Ihrer baldigen Berichte füge ich noch die Bemerkung bei, daß wenn Sie mit mir einverstanden sind, daß die Reise nach Egypten nicht aufgeschoben werden könne, ich willens bin, gegen Ende Dezember in Paris einzutreffen, mich dort mit Ihnen zu besprechen, u sodann die Reise zu Talabot u. nach Marseille fortzusetzen. Mit freundlichem Gruße Negrelli