Confidentielle Constantinople 25 décembre 1857 Mon cher ami, Le dernier paquebot étant parti sans avoir emporté la lettre que je vous destinais je vous l’envoie aujourd’hui avec la copie d’une lettre que j'ai écrite plus tard à Paris. Cette communication qui vous expliquera ma manière de voir sur la marche à suivre à Constantinople, vous montrera que je suis en complet désaccord avec une lettre insérée en tête du N° de Journal de Francfort M Negrelli de Moldelbe du 12 décembre, sur lequel M(onsieu)r Thouvenel vient, dans le moment même, d’appeler mon attention. on [croient] que cette lettre soit disant adressée des bords du Danube ne soit partie de Constantinople où elle aurait été concertée avec Lord Stratford, et comme les relations du c(om)te de Buol avec le propriétaire du journal de Francfort son beau-frère, sont connues; l’on verrait avec peine que la politique de l'Autriche parût concordes avec le seul cabinet qui voudrait faire avorter l’entreprise de Suez. Temp pour certain que le concert préalable des Puissances serait un veritable avortement. Je vais signaler ces craintes pasce que je ne vais rien vous cacher. non plus qu'au Baron de Bruck. Si dans ce moment les nécessitées de la politique du Cabinet de Vienne obligaient à une grande réserve à l’égard de l’Angleterre ainsi que ne me l’a pas caché le C(on)te de Buol ce que je demande C’est qu’au moins l’on ne seconde par l’attitude de enneur du canal par de facheuses de maîches ou par des paroles qui, venant de parties intéressées à la réussite font des blessures plus dangereuses que si elles partaient d’adversaires déclarés. Je n’ai pas le temps d’adoucir pas de circonlocutions la situation que je crois devoir vont signaler demenu que dans le temps je vous ài fait sans deffout connus triste langage tenu au vice Roi d’Egypte par le Consul que d'outentelus mille bonnes amitiés – Je toutes puné et vous au bienne de vue Ferd(inand) de Lesseps la situation continue à être très bonne à Constantinople mais content que ce que il m'avoir des dehat un boch au lieu de m'affaiblir