STËIBÜIION DES RÉCOMPENSES EXPOSANT 8 J, A LEURS O ©OPERATEURS Bruxelles 8 février 1874 mmm' ïr T ^ ir**i ‘g? :JC. J?. .. fi. ’\.T îH «,i ■:? i > 7 -^ ^BhÉBBiK WHtefca ,- 1 :« rï&; : «*- 1 :**'V/^RL.'fV t te?- à. >>r* )r* A !*<ÿfe } i ►ifJiW DISTRIBUTION SOLENNELLE DES RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS & A LEURS COOPÉRATEURS. ERRATUM. Aux travailleurs industriels mentionnés sous les n" s 60, 61 et 62 dans l'arrêté des décorations spéciales de seconde classe , il convient de substituer les ouvriers désignés ci-après : 60. Deltour, Louis, 54 ans, marié, contre-maître de forges, à Tubize. — 61. Van Rossem. Henri, 63 ans, marié, contre-maître de menuiserie, à Nivelles. — 62. Broka, Henri, 45jans T marié, chef de chaudronnerie, à Tubize. — Employés depuis de longues années dans les ateliers de la Société Générale d'exploitation de chemins de fer (ateliers de construction de matériels de chemins de fer; médaille de. progrès), ces ouvriers ont toujours rempli leurs fonctions de contre-maîtres avec zèle, intelligence et dévouement; leur conduite est très- bonne. EXPOSITION UNIVERSELLE DE VIENNE 1873 DISTRIBUTION SOLENNELLE DES RECOMPENSES AUX EXPOSANTS & A LEURS COOPÉRATEURS i l r CÉRÉMONIE DU 8 FÉVRIER 1874. '4TTV BRUXELLES, IMPRIMERIE ET LITHOGRAPHIE DE E. GUYOT, ■tue de Pachéco, lî 1874 EXPOSITION UNIVERSELLE DE VIENNE DISTRIBUTION SOLENNELLE DES RÉCOMPENSES AUX EXPOSANTS ET A LEURS COOPÉRÀTEURS D’après les ordres du Roi, la cérémonie de la distribution des récompenses aux exposants belges à Vienne a été fixée au 8 février 1874, à une heure et demie de relevée. Elle a lieu dans la grande salle de la nouvelle Bourse de Bruxelles. Leurs Majestés le Roi et la Reine assistent à cette solennité, ainsi cpie S. A. R. Madame la Comtesse de Flandre. Ces Augustes personnages prennent place sur 1 estrade royale dressée dans la salle. S. A. R. Monseigneur le Comte de Flandre préside le — 2 — bureau en sa qualité de président d’honneur de la Commission belge organisatrice. Des sièges ont été réservés, tout autour du bureau, pour MM. les membres de la Commission et du Jury belges. S. A. R. Monseigneur le Comte de Flandre ayant accordé la parole à M. le Baron t’Kint de Roodenbeke, président de la Commission belge, celui-ci s’exprime en ces termes : Sire, Madame, En exprimant à Vos Majestés, au nom de la Commission et du Jury belges de l’Exposition universelle de Vienne, la plus vive et la plus respectueuse reconnaissance, je suis certain de répondre au vœu de tous lés exposants, qui ont salué le Roi et la Reine de leurs acclamations, et au sentiment du pays tout entier. C’est qu’en effet, à toutes les grandes Expositions où la Belgique a été conviée avec les autres peuples à apporter les fruits de son génie et de son travail, nos artistes, nos producteurs, nos travailleurs ont vu le Roi étudier par Lui- même et apprécier avec un jugement aussi sûr qu’élevé ce que, dans ces luttes mémorables, notre patrie était parvenue à réaliser de progrès, et ce qui lui restait encore d’efforts à tenter, de lacunes à combler, de conquêtes à faire pour n’avoir à céder le premier rang à aucune nation. Aujourd’hui qu’après la dernière de ces grandes, mais — 3 — pacifiques batailles de l’industrie et de l’art, dont la capitale de l’Autriche a ôté à son tour le théâtre splendide, il s’agit de compter nos succès et de nationaliser, en quelque sorte, les récompenses recueillies à l’étranger, la présence de Vos Majestés, qui ajoute tant d’éclat au triomphe des vainqueurs, est un nouveau gage de la constante sollicitude du Roi et de la Reine pour tout ce qui touche à la gloire et à la prospérité de notre pays. S. A. R. Monseigneur le Comte de Flandre, qui porte si haut cet Auguste patriotisme, s’est dévoué de cœur et d’âme aux succès des exposants belges à Vienne : c’est un devoir pour la Commission et pour le Jury de l’associer avec S. A. R. Madame la Comtesse de Flandre aux témoignages d’affection et de sympathie que, tous ici, nous sommes heureux d’offrir à la Famille Royale. Monseigneur, Messieurs, Etudier la production industrielle de l’Europe, connaître les moyens et les ressources dont elle disposait depuis l’introduction, pour ainsi dire générale, des machines et de la vapeur, tel fut le but que l’Angleterre poursuivit en ouvrant, en 1851, une Exposition internationale à Londres. Cet appel répondait au besoin que les gouvernements et' les peuples éprouvaient de -se rapprocher, après avoir vécu pendant près d’un demi siècle dans l’isolement, comprimés dans les limites étroites des douanes et des entraves de — 4 — tout genre qui s’opposaient à la libre initiative, et qui pesaient sur le travail et sur les capitaux. L’Angleterre occupait plus de la moitié de cette première Exposition universelle. Toute la puissance de son travail mécanique et de ses ressources y parut au grand jour; mais, à côté d’elle, la France se distinguait par une culture artistique plus avancée. C’est l’union de l’art et de l’industrie qui 'a rendu célèbres tant de produits de l’Antiquité et de la Renaissance. L’Angleterre ne se dissimula pas que, sans cette union, elle ne pouvait plus soutenir la concurrence. Dès le jour de la clôture de l’Exposition universelle, le 15 octobre 1851, le prince Albert signalait à l’industrie anglaise le but nouveau quelle, devait désormais poursuivre : « Perfectionner son goût et ajouter aux qualités positives » de sa fabrication celles de l’art, qui distinguent les pro- » duits de l’industrie française. ». Peuple pratique par excellence, le peuple anglais comprit immédiatement que la cause de son infériorité, dans cet ordre d’idées, tenait au petit nombre, à l’organisation imparfaite des écoles d’art et d’industrie. Le musée de Soutli-Kensington fut créé en 1852 ; sous sa direction, des écoles s’ouvrirent dans les principales villes manufacturières, et des professeurs habiles, en propageant le goût, en excitant les intelligences, accomplirent une véritable révolution. Soutli-Kensington, foyer central de progrès et de perfectionnement, est devenu une dés gloires de l’Angleterre; c’est en môme temps une magnifique institution d’assistance intellectuelle et morale au service de tous. O L’objectif essentiel des Expositions internationales n’est pas seulement de constater, mais de comparer. La tendance de faire profiter riiumanité tout entière des conquêtes de chaque peuple en particulier s’accentua de plus en plus dans les concours universels qui se renouvelèrent à Paris, en 1855, et à Londres, en 1862. On ne se laissa plus éblouir par le mirage des industries factices, et l’on chercha moins à connaître ce que chaque peuple peut produire, qu’à mesurer les forces au moyen desquelles chaque peuple produit. Les principes de la liberté des échanges reçurent une éclatante confirmation, et les traités commencèrent à en pré parer là réalisation. Il semblait que le moment était venu de clore l’ère des expositions, car tout avait été vu, tout avait été jugé; mais ces fêtes du travail étaient entrées dans les mœurs. Moyens d’information efficaces, véritables bazars internationaux, elles paraissaient destinées à remplacer les grandes foires du moyen-âge où les marchands du monde entier venaient se donner rendez-vous. Chaque nation douée d’aptitudes différentes comprenait de plus en plus ce quelle gagnait dans ses rapports avec les autres, car le progrès général n’efface pas les nuances caractéristiques, et la diversité même des produits devait perpétuer l’intérêt des expositions universelles. L Exposition de Paris, en 1867, représenta le développement matériel du monde en même temps que les conquêtes sociales. Elle eut un succès immense : le luxe et le bon goût des installations, y avaient largement contribué. A côté de cela, une idée morale et politique se faisait jour : tout v — 6 — notait pas pour le plaisir des yeux, et la part donnée aux démonstrations scientifiques et à l’étude des problèmes sociaux releva le tableau de toute la distance qu’il y a entre l’intelligence et la matière. A l’imitation de la France, l’Autriche a convoqué, en 1873, toutes les nations pour tenir les grandes assises du travail à Vienne. L’œuvre accomplie a été vraiment grandiose, et elle a eu, chose difficile, son caractère propre. Jamais l’Orient n’a été représenté d’une manière aussi brillante ni aussi complète. Cette circonstance avait sa valeur > car il est bon de remonter aux sources où les peuples ont puisé depuis la plus haute antiquité, et de savoir ce que l’Orient est resté et ce que nous sommes devenus. L’ordre géographique qui a été suivi dans le classement des produits, malgré ses inconvénients, marquait cependant d’une manière saisissante les principales étapes que l’humanité a franchies depuis l’état sauvage jusqu’à la civilisation la plus avancée. En parcourant tous les pays, de l’extrême Orient à l’extrême Occident; en étudiant les chiffres et les tableaux graphiques des améliorations réalisées par les divers États, on voyait briller au premier rang ceux où la propriété et la liberté sont le mieux assurées et où l’initiative privée, la prévoyance et le désir du progrès par l’instruction sont les plus vivaces, tandis que les autres semblent; plongés dans une apathique immobilité. On déplore souvent, avec raison, les misères et les souffrances d’une partie de la classe ouvrière (moins grandes cependant de nos jours que jadis); mais lorsque nous comparons la situation de tant d’autres peuples à la nôtre, le doute et l’abattement seraient de l’ingratitude envers Dieu, qui nous a si bien traités. L’Exposition do Vienne a été un effort gigantesque qui peut-être a été poussé trop loin dans l’intérêt même de ces grandes revues de l’art et de l’industrie, que l’on voudrait voir se reproduire périodiquement. Elle ne couvrait pas moins de 233 hectares (2,330,651 mètres carrés), tandis (pie celle de 1867 occupait seulement 44 hectares. L’emplacement était un des plus beaux qu’il fût possible de trouver pour une pareille entreprise : élevées au milieu du grand parc public de Vienne, le Prater, ses galeries se prolongeaient parallèlement au Danube, au milieu d’arbres séculaires et à une distance assez rapprochée de la ville pour la facilité des communications. Les bâtiments étaient divisés en trois groupes : le Palais de l’industrie, la Halle aux machines et le Palais des beaux- arts. Le premier groupe de bâtiments consistait en une nef ou galerie principale de 25 1/2 mètres de largeur, s’étendant de l’est à l’ouest sur une longueur de 900 mètres, et divisée en deux parties par une gigantesque rotonde centrale d’un aspect réellement imposant. Cette nef était entrecoupée de seize transepts ou galeries latérales ayant chacune 75 mètres de longueur sur 15 mètres de largeur. Les galeries, perpendiculaires à la grande nef, laissaient entre elles, de chaque côté, de vastes cours plantées d’arbres, cours qui ont été mises à la disposition des Commissions étrangères, et dans lesquelles se sont élevées des constructions de toute espèce et de tout style. La Belgique occupait une place des plus favorables dans i 8 — le Palais de l’industrie, où une seule galerie tranversale, utilisée par l’Allemagne, nous séparait delà rotonde, c’est- à-dire du centre même du Palais. Nos voisins d’exposition étaient l’Autriche, les Pays-Bas et l’Allemagne. C’est notre position géographique sur le globe qui nous avait si bien servis. Les emplacements qui nous avaient été réservés dans le Palais de l’industrie proprement dit, abstraction faite du Palais des beaux-arts et des galeries affectées aux machines et aux produits agricoles, se composaient d’une partie de la nef principale, mesurant 1,500 mètres carrés, et d’une galerie latérale, d’une superficie de 1,125 mètres. Les visiteurs ont admiré les belles proportions de la galerie centrale, dans laquelle la‘lumière avait été très-habilement distribuée. Nous y avions installé nos fers, nos verres à vitres, des meubles, des ouvrages de marbrerie fine, des équipements militaires et des munitions de guerre, des instruments de précision, des instruments de musique, des photographies, des tapis, des tapisseries, des tissus mélangés, des cartonnages et des articles de bureau. Nous avions là également d’importants étalages de toiles et de savons de -toilette, les installations collectives des fîlateurs de lin et des fabricants cotonniers de G and, quelques vitrines pour la bonneterie, la cordonnerie, la chapellerie de feutre, etc. La galerie latérale belge, à son intersection dans le transept, était ornée d’un trophée de rotins et d’ouvrages de vannerie. On y avait classé méthodiquement les livres, les ouvrages de typographie et les méthodes d’enseignement, les cuirs, les dentelles, les filsyle laine et les draps, les châles, les fils de soie, les lins teillés et peignés, les tissus de lin, les soies de porc et les articles de vêtements, tels que gants, tresses et chapeaux de paille, chapeaux de soie, etc., les produits alimentaires, les produits chimiques, les procédés et le matériel de l’exploitation des mines. Outre le compartiment industriel décrit, nous avions obtenu, dans le Palais de l’industrie, le quart d’une cour couverte avoisinante, que nous avons occupée conjointement avec le Danemark et' les Pays-Bas, et où figuraient, sur une surface de 459 mètres carrés, nos produits réfractaires, des meules, des marbres, etc. Dans la rotonde, nous montrions une belle maquette de la Bourse de Bruxelles, exposée par son auteur, M. Léon Suys; de riches spécimens d’orfèvrerie religieuse, des armes de guerre fabriquées à Liège, une magnifique chaire de vérité des frères Loyers, de Louvain, des spécimens de bronzes montés et de porcelaines tendres décorées, des pelleteries, etc., etc. Séparée du Palais de l’industrie par un large parc, la Halle aux machines formait un édifice continu de 800 mètres de longueur sur 50 mètres de largeur. L’espace occupé par la Belgique dans cette Halle né comprenait pas moins de 3,000 mètres carrés; il était rempli d’une manière digne de notre industrie, bien que plusieurs de ses principaux représentants n’eussent pas répondu à l’appel de la Commission. Un grand nombre de nos machines ont mérité les suffrages du public, suffrages hautement confirmés par les décisions du Jury international des récompenses. Lorsque la Commission impériale dut régler la distribution de l’espace réservé à chaque industrie, elle s’aperçut que le Palais et la Halle des machines n’étaient pas assez 10 — vastes pour contenir les objets annoncés ; il fut alors décidé que les machines et appareils agricoles seraient rassemblés dans deux annexes spéciales, dont l’ensemble a formé la Halle de l’agriculture. L’exposition que nous y avons installée comprenait une quantité de produits et d’instruments réunis par les soins du Ministère de l’Intérieur, et un grand nombre de documents et d’informations de nature à intéresser les hommes voués à l’étude des procédés agricoles. Les seules installations belges dans le Parc étaient le pavillon de la Société de la Vieille-Montagne et une passerelle exposée’par la maison Jova, Delheid et C e , de Liège, sans parler du pavillon élevé par la Commission pour abriter les bureaux du Commissariat et du Jury belges. En résumé, notre exposition industrielle à Vienne s’est développée sur un espace de 6,704 mètres carrés, dont voici la répartition : Espace (mètres carrés) Palais de l’industrie. . 3,084 .. Halle aux machines. . 3,000 Rotonde. 200 Halle de l’agriculture . 368 Parc. 52 Total . . 6,704 A Paris, en 1867, la section industrielle, belge couvrait une surface de 9,540 mètres carrés (6,816 mètres dans le Palais et 2,724 mètres dans les deux annexes). En tenant compte du nombre relatif d’exposants en 1867 et en — 11 — 1873 (respectivement 1,737 et Gll producteurs industriels), on trouve qu'un exposant belge occupait à Paris une superficie de 5,49 mètres carrés, alors qu’à Vienne il en utilisait une de 10,97 mètres. La comparaison, on le voit, est tout à l’avantage de l’Exposition universelle de 1873, et montre l’importance des envois faits par nos nationaux à cette dernière. L’exposition des beaux-arts était ouverte dans un palais séparé des bâtiments industriels par une grande étendue, palais parfaitement approprié à sa destination et pourvu d’un excellent éclairage. L’école belge y a occupé un emplacement de 625 mètres carrés de surface murale. Elle ne comptait pas moins de 222 tableaux et aquarelles, 9 projets d’architecture, 13 statues, groupes ou bustes en marbre, 5 cadres de médailles ou médaillons, quelques ouvrages en métal ciselé et incrusté, 21 gravures et lithographies, enfin, 21 peintures sur faïence. Les oeuvres exposées par nos artistes, sans être relativement très-nombreuses, étaient en général de premier ordre. S’inspirant des traditions de son passé, notre école s’est montrée à Vienne plus vivace et plus brillante que jamais; par les qualités qui la distinguent entre toutes ses rivales, elle a conquis un nouveau lustre et étendu le cercle de ses admirateurs. Ses succès ont été d’autant plus marqués que la plupart des visiteurs trouvaient pour la première fois l’occasion d’admirer ce coloris brillant et harmonieux, cette habileté de facture, cette application intelligente de toutes les ressources du pinceau, qui constituent l’originalité des peintres flamands. Les distinctions accordées à nos artistes ont confirmé cette juste appréciation du public : le chiffre en a été proportionnellement beaucoup plus élevé que celui des récompenses attribuées à aucun autre pays. Déduction faite de 11 artistes décédés ou placés hors concours, nous avons eu 124 exposants. Ils ont obtenu 90 médailles (72 1/2 p. c.) se répartissant comme suit : 77 médailles pour la peinture, 3 pour la sculpture, 4 pour la gravure et la lithographie, une pour l’architecture, et 5 pour la gravure et la ciselure sur métaux. L’industrie et l’agriculture n’ont pas été moins bien partagées dans la distribution des récompenses. Le catalogue belge compte, dans les divers groupes qui s’y rapportent, 611 exposants. Or, 441 récompenses leur ont été décernées. Parmi ces récompenses figurent : 21 diplômes d’honneur, 78 médailles de progrès, 188 médailles de mérite, 5 médailles de bon goût et 149 diplômes de mérite. Ici encore la proportion est de 72 p. c. Le Jury international nous a conféré, de plus, 70 médailles de coopérateurs. L’horticulture belge aussi a remporté de grands succès : elle a obtenu 21 distinctions, parmi lesquelles un diplôme d’honneur. En totalité, la Belgique a eu 622 récompenses pour 765 exposants ; ce résultat considérable prouve que nos artistes, nos industriels, . nos agriculteurs et nos horticulteurs ont maintenu leur rang en face d’une sérieuse concurrence et d’une rivalité soutenue. En 1851, à la première Exposition universelle de Londres (exposition purement industrielle), la Belgique a obtenu 208 récompenses pour 509 exposants, soit 41 p. c. — 13 — En 1855, à l’Exposition de Paris, 453 récompenses ont été accordées pour 697 exposants industriels, soit 65 p. c., et 30 artistes sur 142, donc 21 p. c., obtiennent également • des médailles et des mentions. En 1862, à la seconde Exposition de Londres, on comptait 448 récompenses sur 724 exposants industriels, ce qui fait 60 1/2 p. c. ; aucune récompense ne devait, aux termes des règlements, être conférée aux artistes exposants. En 1867, à Paris, nous étions représentés par 1,737 exposants industriels ; mais, pour établir une comparaison exacte, il convient de défalquer de ce chiffre 377 exposants faisant partie d’expositions collectives, récompensées comme telles, c’est-à-dire ne comptant chacune que pour une unité dans la liste des récompenses; les 1,360 exposants restants ont obtenu 786 récompenses, à peu près 58 p. c. ; en outre, 7 artistes sur 117, environ 6 p. c., reçurent des récompenses, et il en fut décerné également à 146 coopérateurs et à 47 horticulteurs, de manière qu’en somme il y a eu 986 nominations. On voit, par les chiffres qui précèdent, que c’est l’Exposition universelle de Vienne qui nous a valu le plus de succès, puisque, sur 100 exposants, 72, en moyenne, recevaient une récompense, alors que les chiffres correspondants, aux Expositions antérieures, étaient en 1855 à Paris, de 65 p. c. ; en 1862 à Londres, de 60 1/2 p. c.; en 1867 à Paris, de 58 p. c.; en 1851 à Londres, de 41 p. c. Nous avons constaté que 622 récompenses, réparties sur un chiffre de 765 exposants, soit une proportion de 82 p. c., établissent le bilan de nos succès à l’Exposition universelle de 1873. — 14 — Voici maintenant, avec les mêmes données, quelques chiffres comparatifs du nombre des exposants et des récom- . penses accordées à d’autres pays : L’Autriche-Hongrie, qui comptait 11,751 exposants, (7,801 pour l’Autriche et 3,950 pour la Hongrie), a recueilli 7,595 nominations (5,991 pour l’Autriche et 1,604 pour la Hongrie), soit une proportion de 65 p. c. L’Allemagne, sur 7,348 exposants, 5,066 nominations ; proportion de 67 p. c. ' La France, sur 5,312 exposants, 3,142 nominations, soit une proportion de 59 1/2 p. c. L’Angleterre, sur 816 exposants, 591 nominations, ou 72 1/2 p. c. La Belgique a donc été classée au premier rang, quant, au nombre des récompenses compare à celui des exposants. Le nombre total des exposants ayant été de 64,325 et celui des récompenses de toute nature de 34,012, la proportion moyenne a été d’environ 53 récompenses pour 100 exposants. Nos grandes industries, à peu d’exceptions près, avaient envoyé leurs produits à Vienne. Celles qui ont brillé au premier rang sont : l’exploitation des mines ; la production et la mise en œuvre du fer et du zinc ; la construction des machines motrices, du matériel des chemins de fer, des machines marines, des métiers et appareils à préparer et à façonner la laine ; l’industrie manufacturière dans ses manifestations les plus importantes, la filature et le tissage de la laine, du coton et du lin ; la fabrication des dentelles et du tulle, l’armurerie, la verrerie, la fabrication des produits réfractaires, la tannerie, la marbrerie, etc., etc. 15 — La carrosserie, la fabrication des bronzes, la joaillerie, l’industrie stéarique, la confection des vêtements, la papeterie, la faïencerie, etc., s’étaient abstenues, et, d’un autre côté, la Commission belge aurait désiré une représentation plus large de l’industrie toilière, de la ganterie, de la cordonnerie de luxe et d’exportation, de l’industrie des ameublements, etc., etc. Nos fabricants ont remporté une large part des diplômes d’honneur, qui sont la plus haute des récompenses décernées à l’Exposition de Vienne. Des diplômes de cette catégorie ont ôté attribués aux villes de G and, de Verviers et de Liège, respectivement pour les cotons, les draps et les armes, trois grandes industries qui ont toujours occupé la première place. Les autres branches du travail national qui ont obtenu cette haute distinction sont l’exploitation des mines, l’industrie toilière, la filature du lin, l’industrie dentellière, la métallurgie du fer, la fabrication du verre à vitre, les constructions mécaniques. Le génie inventif a été récompensé par les diplômes conférés à M. J. Chaudron, pour son mode de forage mécanique des puits de mines, et à M. Ernest Solvay, pour son procédé de fabrication de la soude par l’ammoniaque. Enfin, le Ministère de l’Intérieur a obtenu deux diplômes, l’un pour des collections agricoles, l’autre pour les progrès de l’enseignement officiel ; la môme récompense a été conférée à deux établissements d’enseignement dépendant de ce Département : l’Institut agricole de Gem- bloux et l’Ecole d’horticulture de Vilvorde. Grâce à ces brillants résultats, il est permis d’affirmer que nos industriels ont conservé à Vienne les positions qu’ils avaient occupées dans les concours antérieurs. Moins nom- — 16 — breux qu’ils ne l’étaient à Paris, en 1867, et à Londres, en 1862, ils ont conquis de nouvelles palmes qui marqueront une date glorieuse de notre histoire. En raison des circonstances particulièrement défavorables dans lesquelles s’est ouverte l’Exposition de Vienne, par suite des désastres financiers qui ont frappé cette capitale au moment même où le Palais de l’industrie recevait ses premiers visiteurs, puis à cause des craintes exagérées d’une épidémie qui n’a pas présenté de caractère vraiment grave, il est probable que nos nationaux n’ont pas retiré de cette Exposition les avantages immédiats qu’ils étaient en droit d’en espérer ; mais nous avons la conviction que ces résultats ne se feront pas attendre, et que les producteurs n’auront pas à regretter les sacrifices qu’ils se sont imposés. Ces sacrifices ont été, il est vrai, plus considérables qu’aux expositions antérieures, puisque les exposants belges de 1873 ont eu à payer, notamment, des frais de transport et des taxes d’emplacement dont ils avaient été exonérés lors des concours internationaux de 1851, de 1855, de 1862 et de 1867. Les frais d’installation, de location de vitrines, de tables, de comptoirs, ou autre matériel d’étalage, étaient, en outre, à leur charge exclusive. Quelques grands établissements de construction mécanique ont eu, de ces divers chefs, à supporter des dépenses considérables. Nous ne pouvons que les remercier hautement des efforts qu’ils ont faits pour soutenir vaillamment la réputation de l’industrie belge, et mettre dans leur jour les ressources si variées qu’elle possède. 17 — Rappelons ici que la Société John Cockerill, celle de Marcinelle et Couillet, la Compagnie belge pour la construction de machines et de matériels de chemins de fer, les maisons Bède et C ie , et Célestin Martin, de Verviers, la Société des charbonnages de Mariemont et Bascoup, et d’autres encore, ont dû déléguer à Vienne, soit des ingénieurs, soit des agents et des ouvriers spéciaux, pour y entretenir en bon état leurs magnifiques expositions de machines, et que ces grands producteurs n’ont pas cherché un seul instant à se soustraire aux onéreuses obligations qu’ils avaient contractées en répondant à l’appel de la Commission. Comme celles qui l’avaient précédée, l’Exposition universelle de 1873 a été une école pour tous les producteurs du globe ; elle a fourni aux plus habiles l’occasion d’y puiser de précieux enseignements. Elle a provoqué naturellement un grand essor d’idées dans l’ordre des questions industrielles proprement dites, et l’on a pu y recueillir des témoignages vivants des services que les sciences rendent à l’industrie en passant de la sphère de la théorie dans le champ de la pratique. Les congrès qui ont été rattachés à l’Exposition de 1873 ont eu pour but d’élargir encore le cercle des investigations dont les concours internationaux sont le point de départ et l’objet. Les questions sociales les plus élevées, celles qui concernent la propriété industrielle, le travail de la femme, l’amélioration matérielle et morale des travailleurs, l’hygiène publique, y ont été discutées, sans compter les réunions — 18 — qui avaient à leur ordre du jour des intérêts purement agricoles', industriels ou commerciaux, tels, par exemple, que la culture du lin, le numérotage uniforme des fils textiles, la brasserie, etc. C’était une pensée heureuse de saisir l’occasion d’un grand courant d’opinions pour traiter ces questions si éminemment liées au progrès du travail dans ses diverses manifestations. La Belgique, par son heureuse position, par la puissance de ses capitaux, par l’amour du travail et l’esprit de prévoyance qui distinguent ses habitants, occupe sans contredit l’une des premières places dans le monde industriel. Elle possède en abondance les deux principaux éléments du travail matériel : la houille et le fer ; elle dispose d’un vaste réseau de voies de communication ; enfin, une législation douanière libérale, basée sur les vrais principes de l’économie politique, favorise l’esprit d’entreprise. Que d’éléments de prospérité ! Les Expositions ont mis en relief les améliorations qui se sont succédé dans la plupart des branches du travail national. S’éclairant sans cesse au flambeau de la science et de l’expérience, l’industrie s’est puissamment développée chez nous ; elle a pénétré aux lieux où elle était inconnue, les ateliers se sont multipliés, la fabrication s’est perfectionnée, les relations se sont étendues. Mais il ne suffit pas de proclamer la victoire, il faut savoir en profiter, et ne pas perdre de vue que l’émulation portera les autres nations à redoubler d’efforts, soit pour se maintenir au premier rang, soit pour y arriver. Ayons donc sans cesse les yeux tournés vers l’avenir, car il n’v a ni paix, ni trêve sur le terrain du travail et du pro- I — 19 — grès. Le succès ne dépendra pas ici de la force matérielle ou du hasard, mais des efforts de l’intelligence. L’élan est donné, il appartient au Gouvernement de le seconder par de bonnes lois. Affranchir la production de tout ce qui peut encore entraver son libre développement, tel sera l’un de ses premiers devoirs. La richesse d’un pays est comme un fleuve : si on prend les eaux à sa source, on les tarit ; si on les prend lorsque le fleuve a grandi, on peut en détourner une large masse sans altérer son cours. La production perfectionnée, la célérité et l’économie des transports, dont nul Gouvernement n’est plus à même que le nôtre de faire jouir le pays — il réunit en effet dans ses mains un vaste réseau de chemins de fer et toutes les voies navigables;—la vie à bon marché, dont la réalisation appelle sans cesse les efforts énergiques du commerce, telles sont les questions qui s’imposeront de plus en plus, à mesure que la concurrence des autres pays deviendra plus générale et plus pressante. Déjà nous avons la nourriture à de meilleures' conditions, depuis qu’une loi du 5 janvier 1873 a décrété la libre entrée des denrées alimentaires. Mais on avait aussi réclamé la suppression des droits de douane sur le fer et sur toutes les matières brutes auxquelles on peut appliquer la dénomination de matières premières par excellence, sur les machines industrielles et agricoles, enfin, sur plusieurs articles qui ne produisent au Trésor qu’un revenu insignifiant. Les droits de barrière ont été maintenus sur les routes concédées et sur la plupart des routes provinciales et com- — 20 — munales ; des péages sont encore perçus sur les canaux et sur les rivières. Enfin, les tarifs de nos chemins de fer, dans lesquels il règne tant d’incertitude et de variété, appellent une réforme, et la loi du 4 mars 1846 est restée une lettre morte en ce qui concerne les entrepôts francs. Il faut se hâter de résoudre ces problèmes dans la mesure du possible; mais, quand ils seront résolus, la question de nos débouchés extérieurs restera forcément à l’ordre du jour. Que nous manque-t-il, en effet, aujourd’hui? Des relations directes avec les pays transatlantiques, afin de ne pas laisser le bénéfice à de nombreux intermédiaires étrangers qui, trop souvent, rançonnent le producteur et le consommateur, et portent ainsi à l’industrie qu’ils discréditent un coup dont elle ne se relève que très-difficilement. La plupart de nos* exportations, il est pénible de devoir le constater, se font par l’entremise des ports voisins. Liverpool, Hambourg, Brême, Rotterdam, le Havre se sont emparés du trafic international au détriment de notre métropole commerciale, placée cependant dans des conditions géographiques plus favorables. Dans cet ordre d’idées, les services réguliers de navigation à vapeur, tels que ceux qui ont été récemment rétablis vers les États-Unis, le Brésil, la Plata, le Chili, et les extensions dont ce genre d’entreprises est encore susceptible, peuvent exercer une influence heureuse sur nos destinées commerciales. - Au bout de ces grandes lignes de navigation, des maisons ou des comptoirs belges pourront s’établir avec plus de chances de succès, et faciliter des opérations directes avee des marchés où nos produits arrivent souvent sans que leur origine soit connue. Les Anglais, les Allemands et les Suisses, qui possèdent déjà ces points d’appui et de repère, élargissent ainsi d’année en année le cercle de leur activité au dehors. Toutes les questions que je viens d’effleurer sont, vous le savez, Messieurs, l’objet des préoccupations constantes et de la vigilante sollicitude du Roi. Les idées larges et patriotiques que Sa Majesté a émises chaque fois que l’occasion s’en est présentée, et notamment dans un discours mémorable prononcé au Sénat, dans la séance du 17 février 1860, ont toujours été accueillies avec reconnaissance et continuent à porter leurs fruits. Récemment encore, le Roi a attiré l’attention du pays sur la nécessité de perfectionner nos ports, dont les aménagements et l’outillage sont manifestement devenus insuffisants. Grâce aux conventions qui viennent d’être conclues, les efforts combinés de l’État et de la ville d’Anvers, et le concours des capitaux auront, sans doute, pour effet de réaliser des améliorations que l’intérêt national ne permettait plus de différer. Les travaux destinés à transformer le port de Gand contribueront également à assurer à ce grand centre industriel une juste part dans le mouvement de notre commerce maritime. La Belgique est, par sa position même, appelée à servir d intermédiaire à une notable partie du commerce du nord avec les pays transatlantiques, mais à la condition quelle offre aux navires qui la visitent tous les avantages qu’ils — 22 sont habitués à trouver ailleurs : des entrepôts francs, des docks, des quais, des engins mécaniques pour le chargement et le déchargement des marchandises ; finalement, la diminution des taxes locales et la simplification des formalités de la douane. Les vœux, Messieurs, dont je me suis fait l’écho émanent de représentants de l’industrie et du commerce plus autorisés que moi. Ils ne resteront pas stériles chez un peuple qui n’a point à craindre de bouleversements à l’intérieur, dont -l’étranger respecte la loyale neutralité et le patriotisme vigilant, et qui, jouissant sous’la plus populaire des dynasties, de la paix, de la liberté et de l’ordre, j>eut se consacrer tout entier au travail, au progrès, à son perfectionnement moral et matériel. La Belgique n’ignore pas ce qu’il faut souvent de sages lenteurs pour accomplir les progrès réels et durables. Elle l’a prouvé depuis la conquête de son indépendance. Aussi ne sent-elle nul besoin de toucher aux assises sur lesquelles repose son organisation politique, et que le temps ne fait que raffermir et consolider. Calme et confiante dans les institutions qu.i, depuis plus de quarante ans, ont fait sa sécurité et son bonheur, elle n’a qu’un seul cri de ralliement : Vive le Roi! A ce discours, M. le Ministre de l’Intérieur a répondu dans les termes suivants : — 23 — Sire, Madame, Tout ce qui tend à rehausser le renom du pays a toujours eu l’heureux privilège d’attirer la plus vive sollicitude de nos Souverains. Vos Majestés non-seulement se font un devoir d’honorer de Leur présence les fêtes destinées à célébrer les succès remportés dans les luttes pacifiques des arts et de l’industrie ; mais encore Elles ne manquent jamais d’exciter l’émulation de nos artistes et de nos industriels, et de perpétuer par des récompenses méritées le souvenir de leurs œuvres. Je me rends l’interprète des sentiments unanimes de cette assemblée, en offrant à Vos Majestés l’hommage de sa profonde gratitude pour ces marques si touchantes de l’Auguste sollicitude qu’Elles accordent aux arts et à l’industrie du pays. Monseigneur, Depuis longtemps la nation belge a su apprécier le vif intérêt que Votre Altesse Royale porte à tout ce qui peut contribuer à développer les progrès des diverses branches du travail national. Plusieurs fois déjà, Elle a bien voulu accepter la présidence d’honneur des Commissions chargées d’organiser nos Expositions à l’étranger, et prouver ainsi que notre Famille Royale tout entière s’identifie avec la nation. Au nom des exposants, au nom du pays entier, qu’il me — 24 — soit permis, Monseigneur, de remercier Votre Altesse Royale de cette nouvelle preuve de sollicitude pour les intérêts nationaux, qui Lui a fait accepter encore la présidence d’honneur de la Commission belge de l’Exposition de Vienne. Messieurs, Dans un tableau éloquent et animé, l’honorable président dé la Commission belge vous a rendu un compte fidèle de la participation de nos concitoyens à l’Exposition universelle de Vienne et des brillants résultats quelle a produits. Pour apprécier ces résultats, nul n’était mieux placé que M. le Baron t’Kint de Roodenbeke, qui a dirigé avec tant de tact et d’activité les travaux d’organisation de la section belge de l’Exposition, et qui a su tirer un si merveilleux parti des nombreuses ressources que les participants de notre pays avaient mises à sa disposition. Vous avez applaudi aux succès de nos artistes, de nos industriels, de nos horticulteurs, et vous avez éprouvé un légitime sentiment de fierté en constatant, avec M. le Président, la large part faite à nos nationaux dans le bilan des récompenses décernées par le Jury du grand concours international de 1873. La Belgique s’est montrée digne de son glorieux passé. Déjà, dans les précédentes Expositions internationales, elle avait montré les ressources nombreuses qu’elle possède dans la plupart deg branches du travail industriel et le degré élevé de culture quelle a su donner à cet art sublime 25 — qui a immortalisé les noms des Van Eyck et des Rubens. Cette fois encore, elle a prouvé quelle ne s’arrête pas dans la voie du progrès., et que, malgré les étroites limites de son territoire, elle peut tenir un rang des plus honorables parmi les nations les plus industrieuses. L’honorable Sénateur a fait ressortir l’influence si grande que les Expositions universelles, en facilitant l’appréciation des produits des divers peuples, sont appelées à exercer sur le développement de l’industrie et le progrès des arts. Grâce à elles, on peut faire en quelques jours le tour du monde industriel et artistique, et embrasser, sans sortir d’une suite de salles élégamment disposées, la série des conquêtes que le travail et le génie ont réalisées dans notre siècle. Là, à côté des merveilles du luxe oriental, on voit rassemblés les admirables instruments de travail inventés par l’industrie de l’Occident. Le nouveau monde vient étaler les fruits d’une civilisation jeune et vivace à côté des produits de la vieille Europe. Les puissantes machines qui, grâce à la vapeur, roulent en quelques heures d’un bout à l’autre du continent ou bravent les flots de la mer, se disputent les regards du public, en même temps que les superbes et gracieuses productions de la bijouterie et de la bimbeloterie. Là sont inconnues les distances et disparaissent les barrières internationales. Les citoyens de tous les pays se confondent, comme les habitants d’une même ville en un jour de fête ; ils échangent leurs idées, se communiquent leurs projets et paraissent étonnés de ne pas appartenir tous à la même nationalité. D’un coup d’œil, pour ainsi dire, on embrasse à la fois toutes les sphères de l’activité humaine. On compare les produits, on mesure les progrès accomplis ; aucun procédé n’échappe aux investigations des divers peuples. Les secrets de l’industrie se découvrent, sollicitant à l’envi l’attention des travailleurs. Que ne doit-on pas attendre, Messieurs, de ce concours empressé de toutes les nations, de cette comparaison de produits des provenances les plus diverses? Combien les siècles passés étaient loin de soupçonner un pareil résultat ! Le moyen âge aussi avait ses fêtes internationales, mais fêtes, hélas! où la lance et l’épée seules jouaient un rôle! Les grands tournois rassemblaient les peuples divers qui accouraient pour venir admirer les prodiges du courage et de la force. Aujourd’hui, quand un Gouvernement convie dans sa capitale les habitants de tous les points du monde, c’est pour les faire assister aux luttes inoffeïisives du travail et leur faire voir les œuvres admirables écloses sous l’égide féconde de la paix et de l’union. En sortant de ce dernier tournoi pacifique, qui vient de faire éclater une fois de plus la puissance industrielle de la Belgique, félicitons-nous de la position privilégiée que la / Providence a départie à notre pays. Les richesses inépuisables de son sol, l’abondance des capitaux accumulés par l’esprit d’économie de ses habitants, les nombreuses voies ferrées et fluviales qui sillonnent son territoire et offrent de faciles débouchés à ses produits, et, par dessus tout cela, une population virile et active, des chefs d’industrie éclairés, des ingénieurs instruits, des ouvriers honnêtes, paisibles, qui allient la probité à l’habileté, voilà certes un ensemble de ressources dont la Belgique est en droit de s’enorgueillir et qui lui permettent de réaliser, dans le vaste champ de l’industrie, les résultats les plus brillants. Aussi, pour ne parler que des trente dernières années, que de progrès ne révèlent pas nos statistiques commerciales! Quelle éloquence n’ont pas les chiffres suivants, qui montrent, pour quelques-uns de nos produits, l’importance comparative du mouvement d’exportation en 1841 et en 1871 : 1841 . 1871 . Charbon de terre et coke . fr. 15,228,000 67,367,000 Métaux bruts et ouvrés (1). . 10,766,000 79,652,000 Machines et mécaniques . 4,611,000 £4,903,000 Armes de guerre et de luxe . 2,418,000 12,574,000 Pierres brutes et ouvrées . 994,000 13,320,000 Verrerie et cristallerie 6,331,000 12,626,000 Papiers de toute espèce 220,000 16,178,000 Industrie des textiles (2) 63,767,000 274,748,000 • (1) Fontes et fers, bruts et ouvrés . . . fr. 6,556,000 52,815,000 Cuivre et nickel, bruts et ouvrés . . . 359,000 7,964,000 Zinc ouvré et non ouvré .... . . 3,851,000 18,873,000 (2) Lin, chanvre et étoupe, bruts et préparés. 11,532,000 91,348,000 Fils de lin . •. . . 3,066,000 43,285,000 Fils de coton ....... . . 763,000 6,435,000 Fils de laine . . 159,000 45,458,000 Tissus de lin . . . 26,924,000 31,120,000 Tissus de coton . . 6,188,000 18,284,000 Tissus de laine 38,818,000 — 28 — 1841 . 1871 . Corps gras (1) . fr. 640,000 48,428,000 Cuirs et peaux. 1,476,000 55,159,000 Si l’industrie belge a brillé d’un vif éclat à l’Exposition de Vienne, nos artistes n’ont pas pris une part moins brillante à ce grand concours international, et leurs succès sont d’autant plus remarquables que le terrain même sur lequel ils combattaient leur suscitait des difficultés particulières. Les musées publics et privés de l’Autriche renferment, en effet, un très-grand nombre de chefs-d’œuvre des maîtres de notre ancienne école. En outre, beaucoup d’artistes belges, et des plus distingués, ont laissé dans l’empire austro-hongrois des traces lumineuses : les Spranger, les Savery,4es Van Valckenborcht, les Sadeler, les Hoefnagel et bien d’autres y ont occupé une place éminente; et, par leurs œuvres, comme par le souvenir de leur renom, ils ont rendu plus difficile la tâche des représentants de notre école moderne. Nos artistes — je puis le dire sans les flatter, puisque la voix publique et les suffrages du Jury l’ont reconnu — sont sortis victorieux de cette lutte : leurs œuvres ont fait l’admiration de tous; non-seulement elles occupaient un haut rang parmi les productions modernes de leurs concurrents, mais encore elles soutenaient dignement la réputation que les grands maîtres de notre ancienne école ont faite à l’art belge dans la capitale de l’Autriche. (1) Bougies et chandelles.fr. 14,000 12,917,000 Savons '. 56,000 3,898,000 Graisses. 229,000 21,710,000 Huiles. , 341,000 9,903,000 * — 29 — Mais c’est assez nous complaire dans les succès de nos industriels et de nos artistes. Le progrès est la loi de l’humanité. Loin de nous reposer sur les lauriers que nous avons si légitimement conquis jusqu’à présent, nous devons tendre continuellement, d’une part, à développer et à perfectionner nos instruments de production, et, de l’autre, à maintenir notre réputation artistique. Le Gouvernement, Messieurs, ne faillira pas à son devoir de seconder, par tous les moyens dont il dispose, le libre épanouissement des forces vives de la nation. Dans l’ordre matériel, une des questions les plus importantes qui s’olfrent à ses études, c’est une bonne organisation des conditions des transports. Tel est l’objet de la préoccupation constante du pouvoir. Dans un autre ordre d’idées, le Gouvernement a une mission plus belle et plus élevée à remplir. Le caractère saillant de l’industrie moderne, c’est son alliance de plus en plus intime avec les sciences. Lors de l’apparition des machines, on croyait que l’intelligence et l’adresse de l’homme allaient devenir superflues et qu’il leur faudrait abdiquer devant la vapeur. C’est précisément le contraire qui est arrivé. Cette force nouvelle, appliquée au travail, loin d’annihiler le rôle de l’intelligence, a donné un nouvel essor aux progrès des sciences pratiques, erf les appelant à contribuer pour une plus large part à la production et à la distribution des richesses. C’est ce que tous les peuples ont, du reste, compris de bonne heure. La Belgique, sous ce rapport, figure avec honneur parmi les nations les plus avancées. Notre pays est cou- — :*o — vert d’écoles de tout rang et de tout genre, dans lesquelles aucune des branches des connaissances utiles à l’industrie et au commerce n’a été oubliée. Tenant compte des résultats acquis et des moyens mis en oeuvre dans les autres pays, le Gouvernement s’attachera sans cesse à perfectionner ces écoles et à combler les lacunes que l’expérience pourra révéler dans l’organisation de notre enseignement professionnel. C’est ainsi qu’une place plus importante doit être faite dans nos programmes à l’étude des langues modernes et de la géographie commerciale, deux branches de connaissances dont la nécessité se fait sentir chaque jour davantage, à mesure que les relations de peuple à peuple s’étendent et se fortifient. Après avoir fait la part de la science proprement dite, n’oublions pas que l’industrie doit une grande partie de ses progrès à la collaboration des ouvriers. Si la science de l’agronome, de l’industriel et de l’ingénieur peut centupler la valeur du capital national, la force, l’habileté et l’intelligence du laboureur et de l’ouvrier constituent, en quelque sorte, le fonds même de ce capital. A ce titre, les pouvoirs publics doivent se préoccuper sérieusement de tout ce qui peut tendre à améliorer la situation des classes laborieuses. La santé, l’intelligence et la moralité, telles sont les trois grandes conditions qui procurent à la classe ouvrière une aisance modeste et une existence tranquille, en même temps quelles assurent aux patrons une coopération régulière et efficace. Or on ne peut méconnaître que la position matérielle — 31 - de l’ouvrier s’est considérablement améliorée dans ces dernières années. Le travail se présente en abondance et offre à l’ouvrier un salaire rémunérateur. D’autre part, des associations philanthropiques et charitables s’efforcent partout de mettre à sa disposition des habitations agréables et salubres; les sociétés de prévoyance lui assurent un secours contre les calamités, et l’épargne, organisée jusque dans les coins les plus reculés du pays, appelle les économies et les fait fructifier. Sous ce rapport, notre pays ne laisserait rien à désirer, si la classe ouvrière savait partout profiter de la position qui lui est faite et apprécier les bienfaits des nombreuses institutions qui ont été créées en sa faveur. Malheureusement, la situation intellectuelle et morale de nos travailleurs vient, trop souvent, mettre un obstacle à l’amélioration de leur condition matérielle. D’étroits préjugés tiennent encore, dans quelques-unes de nos provinces, l’enfant éloigné de l’école, et, d’autre part, la moralisation des classes ouvrières ouvre un vaste champ à l’activité des hommes de bien. Or l’instruction largement distribuée et la culture des sentiments religieux et moraux constituent les meilleurs moyens d’augmenter le bien-être de l’ouvrier et les plus sûrs préservatifs contre des doctrines pernicieuses qui entravent le développement du travail industriel. Travaillons de toutes nos forces à éclairer les ouvriers : pour atteindre ce but, il n’est pas trop du concours de toutes les influences honnêtes. Le Gouvernement ne perdra pas de vue cette tâche, la plus noble qui puisse tenter l’ambition des — 32 - esprits généreux. Déjà il a mis à la disposition des administrations provinciales et locales d’importantes ressources qui permettront à la plus petite commune d’avoir son école primaire. D’un autre côté, il améliore les programmes et il stimule le zèle des instituteurs; enfin, il ne néglige rien de ce qui peut développer l’instruction au sein des classes laborieuses. L’initiative privée seconde admirablement les efforts de l’enseignement public et contribue, pour une large part,à améliorer la condition morale et intellectuelle des travailleurs ; elle a établi dans beaucoup de localités, et spécialement dans les centres industriels, des écoles de tout genre, des cours du soir, des patronages, des conférences, des soirées musicales et littéraires, et d’autres institutions encore, dont les effets sont éminemment moralisateurs. C’est ainsi que, grâce à la liberté inscrite dans la Constitution belge, tous les dévouements peuvent se donner carrière. Une louable émulation s’établit entre les institutions officielles de bienfaisance et les associations créées par- la charité, et chaque développement donné aux écoles publiques est un nouveau stimulant pour l’enseignement privé. La diffusion de plus en plus grande de l’instruction dissipera bien des préjugés et fera comprendre aux ouvriers que leurs intérêts sont intimement liés à ceux de leurs patrons. Le Gouvernement attache la plus grande importance à voir régner entre les uns et les autres cette bonne harmonie fondée sur une confiance mutuelle, et il mettra au service de cette noble cause tous les moyens d’influence dont il peut disposer. — — Mais la persévérance et l’adresse de l’ouvrier, la science même qui nous fournit les moyens de centupler nos forces, ou permet de simplifier les procédés de fabrication, ne suffiraient point pour assurer les progrès de l’industrie ; il faut encore le secours de cette indéfinissable faculté qu’on appelle le génie du beau. L’alliance intime des arts et de l’industrie est une condition nécessaire de perfectionnement. Si l’industrie trouve en elle-même les éléments de sa force et de sa vitalité, elle accroît son mérite lorsque, tout en donnant satisfaction aux besoins matériels de l’homme, elle sait tenir compte, dans les formes, des délicatesses du goût et deslois de rbarmonie. Les arts trouvent chez nous des ressources suffisantes pour accomplir les oeuvres les plus difficiles : une nombreuse pléiade d’artistes éminents qui perpétuent avec honneur les traditions des anciennes écoles, des chefs-d’œuvre' que l’étranger nous envie et où nos artistes vont puiser leurs inspirations. L’Exposition de Vienne a fait ressortir, une fois de plus, le génie artistique de nos compatriotes et la supériorité de leurs œuvres. Un pas reste à faire: sceller plus intimement l’union des arts et de l’industrie, pour donner aux produits belges le dernier cachet de la perfection, afin qn ils puissent rivaliser avec les fabrications de la France et de l’Angleterre. J appelle sur ce point l’attention et la sollicitude de nos industriels et de nos artistes. En terminant, je suis heureux d’être l’interprète du pays en adressant l’expression de la reconnaissance nationale à ceux do nos compatriotes qui ont concouru à l’organisation — 34 — de la grande Exposition artistirpie et industrielle de 1873 : aux membres de la Commission directrice belge, et, en particulier, à son honorable Président, aux industriels et aux savants distingués qui ont représenté le pays au sein du Jury international chargé de juger les produits de cette Exposition, aux Commissaires, aux fonctionnaires et employés de la Commission belge. A ces remerciements, nous associons les exposants qui, en répondant à l’appel de la Commission belge, ont confirmé et agrandi le renom du pays à l’Exposition internationale de Vienne ; nous nous plaisons encore cà y associer ces travailleurs sages et laborieux sans le concours desquels ces résultats, si glorieux pour le pays, n’auraient pu être atteints. Tous ont apporté leur lieuron à la couronne que la Belgique a conquise dans cette grande lutte internationale : tous ont droit à la reconnaissance de la Patrie ! Un des membres du bureau, M. Ronnberg, proclame ensuite les noms des exposants belges auxquels des diplômes d’honneur ont été conférés par le Jury international des récompenses. On trouvera ci-après (page 37) la liste de ces hautes distinctions, au nombre de vingt-deux; la remise en est faite aux intéressés par Monseigneur le Comte de Flandre. Son Altesse Royale fait également la distribution des décorations industrielles de première classe accordées par le Gouvernement à un certain nombre de coopérateurs qui — :$5 — avaient obtenu précédemment la distinction de seconde classe. Les noms de ces travailleurs d’élite, ainsi que leurs titres, sont mentionnés ci-après. (Y. page 79). La cérémonie se termine par la lecture des arrêtés royaux qui confèrent la croix de chevalier de l’Ordre de Léopold à quarante-cinq fabricants, jurés, etc., et accordent la promotion au grade d’officier à cinq industriels et jurés. (V. page 121.) \ '■rïi/t v'f*-*;î v ji| ! i. # t l [ Vl r f- f.-'. v tl • r- <. V.; X'.f‘ . i \ m DÉCERNÉES AUX EXPOSANTS ET AUX COOPÈRATEURS BELGES. i DIPLÔMES D’HONNEUR / CHAUDRON (Joseph), ingénieur, à Bruxelles. — Procédé de forage mécanique des puits de mines. (1 er groupe.) SOCIÉTÉS DES CHARBONNAGES DE MARIEMONT et BASCOUP, à Morlanwelz (Hainaut). (1 er groupe.) MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR (Direction de l’Agriculture). (2 e groupe.) ÉCOLE D’HORTICULTURE DE L'ÉTAT, à Vilvorde, lez - Bruxelles. (2 e groupe.) INSTITUT AGRICOLE DE L’ÉTAT, à Gembloux (province de Namur). (2 e groupe.) SOLVAY (Ernest), à Couillet, près Charleroi.—Procédé de fabrication de la soude par l’ammoniaque. (3 e groupe.) COMPAGNIE LIEBIG (Dépôt général de la), à Anvers. —Extrait de viande Liébig. (4 e groupe.) CHAMBRE DE COMMERCE DE GAND. — Industrie cotonnière. (5 e groupe.) REY aîné, à Bruxelles. —■ Industrie linière. (5 e groupe.) * Simonis (Iwan), à Verviers.-— Industrie drapière et lainière. (5 e groupe.) société DE LA LYS, à Gand. — Filature du lin. (5 e groupe.) SOCIÉTÉ LINIÈRE GANTOISE, à Gand. —Filature du lin. (5 e groupe.) VERDÉ-DELISLE et C ie , à Bruxelles.—-Industrie dentellière. (5 e groupe.) SOCIÉTÉ ANONYME DES HAUTS FOURNEAUX, USINES ET CHARBONNAGES de sclessin, à Sclessin, lèz-Liége. (7 e groupe.) CHAUDOIR (Charles et Hyacinthe), à Liège. — Fabrication des tubes en fer. (7 e groupe.) — 38 — BENNERT et BIVORT, à Jumet, près Charleroi. — Fabrication du verre à vitre. (9 e groupe.) BÈDE et C ie (SOCIÉTÉ HOUGET et TESTON), à Verviers. — Machines à préparer la laine ; machines à vapeur. (13 e groupe.) SOCIÉTÉ JOHN COGKERILL, à Seraing, lez-Liége. — Aciers Bessemer. (7 e groupe.) — Machine soufflante, machines de bateaux et locomotive. (13 e groupe.) CHAMBRE DE COMMERCE DE LIÈGE. — Armes à feu. (16 e groupe.) D’ANDRIMONT (Julien), à Liège. — Habitations ouvrières. (18 e groupe.) MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR. (26 e groupe : enseignement.) LINDEN (J.), à Bruxelles. ( Expositions temporaires de l’horticulture.) 1 er GROUPE. Exploitation des Mines et Métallurgie. MÉDAILLES DE PROGRÈS. BRIART (Alphonse), à Morlanwelz (Hainaut). — Système de triage mécanique des charbons et'disposition de puits d’extraction. DUBOIS (Guillaume) et FRANÇOIS (Joseph), à Seraing, près Liège. — Machines à perforer les roches. GUIBAL (Théophile), à Mons. — Ventilateur et contrôleur pour l’aérage des mines. GUINOTTE (Lucien), à Morlanwelz (Hainaut). — Système de détente variable. SOCIÉTÉ ANONYME DES CHARBONNAGES, HAUTS FOURNEAUX ET LAMINOIRS DE L’ESPÉRANCE, à Liège. — Fontes. (V. 7 e groupe.) SOCIÉTÉ ANONYME DU BLEYBERG-ÈS-MONTZEN, à Montzen, près Verviers. — Travail du zinc et du plomb ; céruse. SOCIÉTÉ CIVILE DES CHARBONNAGES DU HASARD, à Micheroux, lez-Liége. — Appareils pour le transport du charbon au moyen de la chaîne flottante sans fin. MÉDAILLES DE MÉRITE. DE CUYPER (C.) et NOBLET (A.), à Liège. — Publication de la Revue universelle des mines. DE HAYNIN (Félix) et C îe , à Marcinelle et Gosselies (Hainaut). — Briquettes agglomérées. DE KONINCK (D r L.), à Liège. — Publications paléontologiques. LIBOTTE (Nicolas), à Gilly,près Charleroi.—Parachute de mines.(V. 18 e groupe.) VAN SCHERPENZEEL THIM, ingénieur en chef des mines, à Liège. — Carte générale des mines de la Belgique et plans représentatifs des travaux de mines. DIPLOMES DE MERITE. ARNOULD (Gustave), à Mons. — Outils à l’usage des mines et carrières ; lampes de sûreté à l’usage des mines à grisou. DEWALQUE (G.), à Liège. — Carte géologique de la Belgique. NYST (Frédéric), à Liège. — Parachute de mines. (V. 7 e groupe.) i HORS CONCOURS. MINEUR (F.-J.), ses fils et WILMOT, à Marchienne-au-Pont (Hainaut). — Fontes de moulage et d’affinage. 2 e GROUPE. Agriculture, Horticulture, Exploitation et Industrie forestières. MÉDAILLE DE PROGRÈS. MOISSENET (Jules), à Moëres, prés Fûmes (Flandre occidentale). — Plans des travaux de dessèchement, d’irrigation et d’assainissement des terrains marécageux dits les Moëres, près Fumes. — Céréales. — 40 — MÉDAILLES DE MERITE. BORTIER (Pierre), à Ghistelles, près Bruges. — Matières fertilisantes. BRUNOOGHE, àThourout. — Lin. CONTAMINE (J.-M.), à Péruwelz (Hainaut). — Fers à cheval, etc., et orthosomes vétérinaires. DUBOIS, à Templeuve (Hainaut). — Lin. HUYTTENS, à Lovendegem (Flandre orientale). — Céréales, lin et chanvre. (V. 5 e groupe.) KEELHOFF (J.), à Neerpelt (province de Limbourg). — Plans des travaux d’irrigation de la Campine. LEBBE-BEERNAERT, à Poperinghe (Flandre occidentale). — Houblon. LEIRENS (Jules), à Gand. — Engrais. Introduction du superphosphate dans l’agriculture belge. LINDEN (J.), à Bruxelles. — Publications horticoles. MORREN (Édouard), à Liège. — Publications horticoles. STEENS (Henri), à Scliooten (province d’Anvers). — Céréales et plantes industrielles. T'SERSTEVENS (Léon), à Bruxelles. — Plans d’exploitations agricoles de grande culture. VAN HOORDE, à Alost. — Houblon. DIPLÔMES DE MÉRITE. ABBAYE DE LA TRAPPE, à Forges, lez-Chimay (Hainaut). — Céréales. BAUJIN (Ad.), à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Baratte à hélice. (V. 14 e groupe.) DECLERCQ, à Ruddervoorde (Flandre occidentale). — Céréales. DEL VIGNE, à Saint-Amand, lez-Fleurus (Hainaut). — Charrue double. DENEEF, à Louvain. — Céréales. DEWIT (Gustave) et C !e , à Vilvorde, lez-Bruxelles. — Engrais. (V. 3 e groupe.) FUCHS .(Louis), àlxelles, lez-Bruxelles. — Plans de parc. GOFFIN, à Mez (province de Namur). — Céréales. GOUPY DE QUABECQ, à Lummen (province d’Anvers). — Céréales. GUERRIER (C.-J.), sous-inspecteur des eaux et forêts, à Dinant (province de Namur). — Essences forestières. LEFÈVRE, à Gembloux (province de Namur). — Charrues. MOREAU, à Saint-Iiemy (province de Namur). — Céréales. OSCÉ père, à Bruxelles. — Instruments d’arboriculture et d’horticulture. OTTO DE NIEULANT, à Saint-André, lez-Bruges. — Céréales. SMEERS, à Louvain. — Céréales. TKINDT (Charles), à Ncvele (Flandre orientale). — Plans de fermes, etc. TROUEZ (J.-E.), inspecteur forestier, à Arlon. — Produits forestiers. VAN DEN BERGH (Max), à Maxbourg (province d’Anvers). — Céréales. 3 e GROUPE. Arts chimiques. MÉDAILLES DE PROGRÈS. COOPPAL et C ie , (Poudrerie royale), à Wetteren (Flandre orientale). — Perfectionnements apportés dans la fabrication des poudres et dans la préparation des matières premières employées pour cette fabrication. DE LAMINNE (L.), à Liège. — Alun, schistes alumineux calcinés. DES CRESSONNIÈRES (Veuve) et fils, à Molenbeek-Saint-Jean, lez- .Bruxelles. — Savons. REMY (Édouard) et C ie , à Wvgmael, près Louvain. — Introduction et développement de la fabrication de l’amidon de riz en Belgique. VAN HAECHT (Émile) et C ie , à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Travail des résidus gras pour leur utilisation industrielle ou économique. (V. Exposition additionnelle , page 69.) MÉDAILLES DE MERITE. BRASSEUR (Eugène), à Melle, lez-Gand. — Bleu d’outremer. BRUNEEL (T.-J.), à Gand. — Produits chimiques provenant de la distillation du bois. — 42 — CHAUDOIR (Edmond), à Liège. — Minium et autres produits du plomb. COMPAGNIE DE FLOREFFE, à Floreffe, lez-Namur. — Produits chimiques. DE CARTIER (Paul), à Auderghem, lez-Bruxelles. — Minium de fer. DEWIT (Gustave) et C ie , à Vilvorde. — Colle-forte. (V. 2 e groupe.) DUBOIS (Nicolas), à Dampremy, près Charleroi. — Savons. FABRIQUE DE PRODUITS CHIMIQUES D’AUVELAIS-SUR-SAMBRE, à Auvelais, près Namur. — Acides. GOOSSENS et VOETS, à Wavre (Brabant). — Savons de ménage. JANSSEN, MARIOTTE et C ie , à Cureghem, lez-Bruxelles. — Allumettes- bougies. KOCH et REIS, à Anvers. — Soufre raffiné. SINGER (Max.), à Tournai. — Produits provenant de la distillation de la houille et du naphte. SOCIÉTÉ ANONYME DES MANUFACTURES DE GLACES, VERRES A VITRE, CRISTAUX et GOBELETERIES, à Bruxelles. — Soude. SOCIÉTÉ DE PRODUITS CHIMIQUES DE MOUSTIER-SUR-SAMBRE, àMoustier-sur-Sambre, près Namur.— Soude, natron, chlorure de chaux. WÉROTTE (Alex.), WÉROTTE et PASSENBRONDER, à Liège et à Andrimont, près Verviers. — Potasse et carbonate de soude. DIPLÔMES DE, MÉRITE. CLAUDE (Louis), à Bruxelles. — Huile de colza épurée. DAVID et RAYNAUD, à Moustier-sur-Sambre, près Namur. — Soude. DE HEMPTINNE (Auguste-Ferdinand), à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Appareil de concentration de l’acide sulfurique dans le plomb, à l’aide du vide. DUPUY (Barth.), à Bruxelles. — Sirop pectoral. ' EYMAEL (Ad.), à Liège. — Produits chimiques. GENNOTTE (Louis) père, à Bruxelles. — Filtres à l’usage domestique. LEVIS (Gustave), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Vernis. SCHOOFFS (Jean-Baptiste-Charles), à Bruxelles. — Liqueurs et essences. — 43 — SOCIÉTÉ ANOMYME POUR LA FABRICATION DU GAZ, à Liège et à Verviers. — Ammoniaque. VILLE DE SPA. — Eaux minérales. WÉROTTE (Victor), à Liège. — Plan d’un appareil d’évaporation des eaux de lavage des laines, lessives de papeteries, etc. HORS CONCOURS. CAPPELLEMANS, WARD, et C !e , àNeder-Over-Heembeek, prés Bruxelles. — ‘ Acides et sels de soude. VERBESSEM (Charles), à Gand. — Colles-fortes. 4 e GROUPE. Substances alimentaires. MÉDAILLE DE PROGRÈS. VAN DEN BERGH et C ie , à Anvers. — Genièvre, alcools, etc. MÉDAILLES DE MÉRITE. CHARLIER (Jean-Baptiste), à Gand. — Bières. DELANNOY (Nicolas), à Tournai. — Chocolat. DE MEULEMEESTER (Victor), à Gand. — Sucre candi. DOCQ (Gustave), à Gembloux (province de Namur). — Farines. FOUASSIN (Arsène), à Liège. — Liqueurs. JOVENEAU (Arthur), à Tournai. — Chocolat. SCHALTIN, PIERRY et C ie , à Spa, lez-Verviers. — Liqueurs. STEIN (Adolphe), à Anvers. — Cigares. WATRIN (Jean), à Liège. — Liqueurs. WAUTERS-DE BUSSCHER, à Malines. — Liqueurs. — 44 — DIPLÔMES DE MÉRITE. DE BEUKELAER (F.-X.), à Anvers. — Liqueurs. RANG (J.) et C ie , à Bruxelles. — Cigares. RAPARLIER (Alphonse-Jean), à Bruxelles. — Sirops. SCHMIDT (Emile), à Bruxelles. — Liqueurs. VAN DE CASSERIE (Léopold), à Gand. — Pain d'épice, biscuits, etc. VANDENDAELE-RIGOT (Charles), à Quiévrain (Hainaut). — Sirop de fruits; moutarde et farine de moutarde. VANDEVELDE (Norbert), à Gand. — Liqueurs. VANLIER (Jean-Louis), à Hal, près Bruxelles. — Chicorée. VAN VINKEROYE (Jean-Jacques), à Hasselt. — Genièvre. VERCRUYSSE-ÇRACQ (A.), à Gand. — Sucre candi. VIAENE (J.) et C ie , à Oostroosebeke, près Courtrai. — Chicorée séchée. 5 e GROUPE. Industries textiles. Confections. MÉDAILLES DE PROGRÈS. ANDRIES et BRYS, à Tamise (Flandre orientale). — Fils de jute et de chanvre. (V. ci-après, médailles de mérite.) BUCHHOLTZ et C ie , à Bruxelles. — Dentelles. CUMONT-DECLERCQ, à Alost. — Fils de lin à coudre. DE LANDTSHEER et C ie , à Moerbeke-Waes (Flandre orientale). — Lins teillés et peignés. ' HAUZEUR-GÉRARD fils^à Verviers. — Fils de laine cardée. JELIE (Jean-Baptiste), à Alost. — Fils de lin à coudre. LAGAE-CROMBET (Paul), à Courtrai. — Lins rouis, teillés et peignés. (Y. 13 e groupe.) — 45 — , i LEJEUNE-VINCENT (H.-J.), à Dison. — Etoffes de laine. PELTZER et fils, à Verviers. — Fils de laine cardée ; draps et étoffes de laine. SOCIÉTÉ ANONYME DE LOTH, à Loth (Leeuw-Saint-Pierre), près Bruxelles. — Tissus en laine peignée pure ou mélangée; filés de laine peignée. TAULEZ-BOTTELIER (Ch.), à Bruges. — Lins rouis et teillés. VAN DAMME (F.) et fils, à Hamme (Flandre orientale). — Rubans et lacets en lin, coton, laine et soie; cordes en chanvre et coton. VANDENBOS-POELMAN (G.), à Gand. — Chaussures. VERTONGEN-GOENS, à Termonde (Flandre orientale). — Câbles, etc. VIMENET (.J.) et fils, à Cureghem, lez-Bruxelles. —Chapeaux de feutre. WASHER (Veuve), à Bruxelles. — Tulle pour dentelles. WILFORD (William), à Tamise (Flandre orientale). — Toiles à voiles. MÉDAILLES DE MERITE. ANDRIES et BRYS, à Tamise.— Lin travaillé. (V. page précédente, médailles •< de progrès.) ATELIER DE CHARITÉ DE BELLEM, au château de Bellem, lez-Gand. — Broderies. BAERWINCKEL et ROSENBERG, à Verviers. — Etoffes de laine. BASCLE (Théodore), à Renaix (Flandre orientale). — Tissus de coton et tissus laine et coton. BASTIN (W.), à Petit-Rechain, près Verviers. —Etoffes de laine. BEGASSE (Charles), à Liège. — Couvertures de laine et feutres pour papeteries. BETTONVILLE (Clément), à Verviers. — Draps. ' BIOLLEY frères et C le , à Juslenville, près Theux. — Étoffes de laine. BIOLLEY (François) et fils, à Verviers. — Draps et étoffes de laine. COLLECTIVITÉ LAINIÈRE VERVIÉTOISE, représentée par MM. A. COUVREUR et C ie , à Verviers. — Draps et étoffes de laine. CORYN (Jules), à Gand. — Ouvrages en cheveux. DE BRU Y CKER (Th.) et C'e, à Bruxelles. — Cols-cravates, chemises, manchettes, etc. / 46 — DE LABARRE frères et C ie , à Dolhain-Limbourg, près Verviers. — Fils de laine cardée. DE GROOTE-VIERENDEEL, à Grammont (Flandre orientale). — Dentelles. DELGOFFE (H.), à Verviers. — Étoffes et coupes de laine pour vêtements d’hommes. DELHEZ frères, à Dison, près Verviers. — Draps. DESPRETS frères, à Mouscron, près Courtrai. — Tissus de coton et étoffes mélangées pour pantalons. DEVOS (Camille) et frère, à Courtrai. — Tissus de coton, tissus en laine et coton, coutils en lin et coutils en lin et coton. \ DOMKEN frères, à Verviers. — Etoffes de laine. DUJARDIN frères, à Leuze (Hainaut). — Bonneterie de laine et de coton. DUJARDIN (Louis), à Mouscron. — Tissus de coton et tissus mélangés de coton et lin pour pantalons, etc. DUMOULIN-WILMOTTE, à Liège. — Chaussures d’hommes et de femmes. FRENAY frères, à Roclenge-sur-Geer(Limbourg).—Tresses et chapeaux de paille. GAROT (L. et J.), à Verviers. — Étoffes de laine. GLEESENER-DUHAYON (M me ), à Gand. — Dentelles. GOVAERT frères, à Alost. — Sacs et toiles à sacs. HANSSENS - HAP, à Vilvorde, près Bruxelles. — Crins frisés, etc. HENRION (J.-J.), à Hodimont-Verviers. — Étoffes de laine. HUYTTENS, à Lovendegem (Flandre orientale). — Lin préparé, (V. 2 e groupe.) IDIERS (Émile), à Auderghem, près Bruxelles. — Fils de coton teints en rouge d’Andrinople et autres couleurs grand teint. JACOBS - POELAERT et C ie , à Bruxelles. — Couvertures de laine et de coton. JAMME (Armand), à Saint-Hadelin, près Nessonvaux (Verviers). — Fils de laine cardée. JANSSENS-DE DECKER, à Saint-Nicolas. — Fils de laine cardée; châles et étoffes diverses en laine cardée et en laine peignée. JOLY (V.) et BAMBUST (F.), à Bruxelles. — Dentelles. LEFORT (Charles), à Verviers. — Draps et étoffes de laine. LESTGARENS (Charles), à Bruxelles. — Tissus de lin avec mélanges de laine. t — 47 LEVEL (Léon), à Bruxelles. — Gants en peau de chevreau. LIEUTENANT (Henri), à Pepinster, près Verviers. — Tissus de laine. ma thtf.it (D.-D.), à Dison. — Draps et étoffes de laine. MULLENDORFF et C ie , à Verviers. — Fils de laine cardée. RENOUPREZ (P.), à Verviers. — Draps. SAFFRE et GRAVELINE, à Mouscron. — Tissus de coton et étoffes mélangées pour pantalons, etc. SNOECK et DELABARRE, à Ensival, près Verviers. — Fils de laine et de vigogne. STEVENS-MICHEL et C ie , à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Tapis. STOCQUART frères, à Grammont (Flandre orientale). — Dentelles. SOCIÉTÉ ANONYME LA LIÈVE, à Gand. — Fils de lin et d’étoupe. SOCIÉTÉ ANONYME DE ST-LÉONARD, à Liège.— Fils de lin et d’étoupe (1). TASTÉ (Jean), à Verviers. — Fils de laine cardée. THYS (Charles), à Bruxelles. — Fils de soie. VANDEWYNCKELE frères et ALSBERGE, à Gand. — Fils de lin blanchis et apprêtés. WIN AND Y - VEUSTER , à Dison. — Étoffes de laine. MÉDAILLES DE BON GOÔT. LAIREIN (Jules), à Bruxelles. — Fleurs artificielles. LOUTREL - BASTIN (Veuve), à Bruxelles. — Corsets. VAN ROSSUM, (Jean-Baptiste), à Hal, près Bruxelles. — Dentelles. DIPLÔMES DE MÉRITE. BAUGNÈE (L.) et VAN VECKHOVEN (C.), à Bruxelles. — Chapeaux de soie. COCK (Ch.) et C ie , à Lokeren (Flandre orientale).—Fils à coudre en lin et chanvre. DECLERCQ-CLÉMENT, à Iseghem (Flandre occidentale). — Fils de lin à coudre et dentelles communes en fil de lin. DE JAEGHER (Aug.) et BRUNEEL, à Courtrai. — Toiles. (1) La Société n’a pas accepté cette récompense. Th 1 wü i ii . . . ii i i ni i mi 11 . . . - 48 — DELMOTTE (Hippolyte), à Gand. — Soies de porc. DERU (Al.) et C' e , à Pisseroule-Dison, lez-Verviers. — Tissus de laine.. DE SMET (Désiré), à Gand. — Toiles à voiles. DOLNE, LEKEUX et C ie , à Pisseroule-Dison. — Étoffes de laine fantaisies. DUCKERTS-NAVAUX, à Hodimont, lez Verviors. — Filés de laine écrue. LE MÊME. — Cardes pour filatures de laine. DUJARDIN (J. et E.), à Bruges. — Fils de coton. ELIAERTS (Jean-Benoît), à Ninove (Flandre orientale). — Fils de lin à coudre, etc. FERNAU (G.) et C ie , à Bruges. — Laines lavées. FONSNY-DELHEZ, à Dison, lez-Verviers. — Draps (moskowas). HONORÉ, jeune, à Mouscron (Flandre occidentale). — Étoffes à pantalons en laine, etc. LAHAYE (Veuve) et RENSONNET fils, à Dison. — Étoffes de laine. LANGE (Émile), à Hodimont-Verviers. — Étoffes de laine. LEUSCH (Henry), à Verviers. — Fils de laine cardée. MALEVEZ (N.), à Verviers. — Étoffes de laine. MOUMAL et LEKEU, à Dison, lez-Verviers. — Étoffes de laine. MULLIER fils, à Mouscron. — Tissus de coton pour pantalons. NYST (Émile et Frédéric), à Liège. — Bandes métriques en papier pour le mesurage des étoffes. PETIT-NOËL, à Mouscron. — Articles à pantalons, laine et coton. RITTER (Fritz), à Roulers (Flandre occidentale). — Fils de lin. SIREJACOB (Ed.), à Bruxelles. — Toiles et linges de table. STICHELMANS (J.) et fils, à Ninove. — Fils de lin à coudre, etc. VANDER STRAETEN (A.), à Vaux-sous-Olne, près Nessonvaux (Verviers). — Fils de laine cardée écrus. HORS CONCOURS. baert (P.) et c ie , à Bruxelles. — Dentelles. DUHAYON-BRUNFAUT et C ie , à Bruxelles. — Dentelles (membre du Jury). 49 — GOETHALS (Albéric) et C le , à Courtrai. — Fils de lin. MANUFACTURE DE TAPISSERIES DE FLANDRE, à Ingelmunster. — Tapisseries. MOREL et VERBEKE, à Gand. — Fils de lin et fils de jute. 6 e GROUPE. Industries du Cuir et du Caoutchouc. MÉDAILLES DE PROGRÈS. CHEREQUEFOSSE (Victor), à Tournai. — Cuirs à semelles. LEBERMUTH (J.) et C‘ e , à Bruxelles. — Cuirs de maroquinerie. QUITMANN et C ie , à Bruxelles. — Cuirs divers : basane, chagrin, etc. SCHMITZ (F.-A.) et C' e , à Koekelberg, lez-Bruxelles. — Cuirs à chapeaux, maroquins, etc. STOHT (Robert), à Bruxelles. — Cuirs glacés et dorés, maroquins, etc. MÉDAILLES DE MÉRITE. DECLERQ -VAN HA VERBEKE (Léon), à Iseghem, près Roulers (Flandre occidentale). — Cuirs à semelles. DELCOIGNE - LACROIX (François), à Koekelberg, lez-Bruxelles. — Cuirs à chapeaux vernis. DEWEZ, (Joseph), à Herve, près Verviers. — Cuirs pour cardes. MASSANGE (Antoine), à Stavelot (province de Liège). — Cuirs à semelles. SCHOVAERS, COLLET et C ie , à Bruxelles. — Cuirs vernis. SOCIÉTÉ ANONYME DE QUATRECHT, à Gand. — Cuirs à semelles et cuirs de sellerie. VAN DER HEYDEN-HOGGE (Julien), à Tongres (Limbourg). — Cuirs pour cardes et pour semelles. 50 — MÉDAILLE DE BON GOÛT. KOENIGSWERTHER (Jules), et ZXJRÉE (Ch.) et C 1C , à Bruxelles et à Gand. — Peaux de lapin apprêtées et teintes. DIPLÔMES DE MÉRITE. BOUVY (Alex.), à Liège. — Cuirs forts. . ' CH AN TRAIN (E.) et C ic , à Schaerbeek, loz-Bruxelles. — Cuirs : veaux cirés et veaux blancs. COLSON (Ernest), à Huy (province de Liège). — Cuirs à courroies et cuirs à semelles. (V. 13° groupe.) HOGGE (Jules) et HERMAN (G.), à Liège. — Cuirs pour cardes et pour courroies. PERLEAU-TAZIAUX (Veuve), à Saint-Hubert (Luxembourg). — Cuirs à semelles. QUANONNE (Fortuné), à Tournai. — Cuirs : vaches lissées. RASQUIN (Isidore), à Liège. — Cuirs pour cardes et courroies. HORS CONCOURS. PIRET-PAUCHET, à Namur. — Cuirs forts. VERBOECKHOVEN (E.-B.), à Bruxelles. — Cuirs vernis et non vernis (membre du jury): 7 e GROUPE. ' Industrie des Métaux. MÉDAILLES DE PROGRÈS. BAYET frères, à Liège. — Armes à feu. (V. 16 e groupe.) DAWANS (A.) et ORBAN(H.), à Liège. —Clous, pointes de Paris etfilsdefer. ,- r J -‘■V.‘AL-g!gJJ*. — 51 — FABRIQUE DE FER DE CHARLEROI (VICTOR GILLIEAUX et C ie ). — Tôles et fers pour les constructions civiles. GOFFIN (Josse), à Clabecq (Brabant).— Tôles et fers forgés. SOCIÉTÉ ANONYME DE MARCINELLE ET COUILLET, à Couillet, près Charleroi. — Fers forgés. (V. 13 e groupe.) TREMOUROUX (N. et J.), frères, à Saint-Gilles, lez-Bruxelles. — Ustensiles de ménage en fer battu émaillé. MÉDAILLES DE MÉRITE. BOURDON-DE BRUYNE (Armand-Louis- Joseph), à Gand. — Bijouterie des campagnes. (V. 23 c groupe.) DELLOYE-MASSON et C ie , à Laeken, lez-Bruxelles. — Ustensiles de ménage en fer étamé, émaillé, etc. FIX (Adolphe), à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Pointes de Paris et rivets. i FORGES DE CHATELET (M. HOVINE, directeur-gérant), à Châtelet, près Charleroi. — Fers marchands, fers feuillards, etc. GILLON et DUJARDIN, à Liège. — Nouveau système de laminoir. JO WA, DELHEID et C ie , à Liège. —Fils de fer, tôles galvanisées, pont enfer. LOURTIE (Hubert), à Ayeneux, lez-Liége. — Clous à cheval. LURMANN et LETELLIER, à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Aiguilles, agrafes et broches. MOLL (Théophile), à Gosselies (Hainaut). —• Ustensiles de ménage en fer- battu émaillé et en fer battu étamé. NICAISE (Pierre et Nicolas), fabrique de fer de la Blanchisserie, à Marcinelle, près Charleroi. — Boulons, écrous, rivets, chevilles, rondelles, pièces taraudées ou filetées, etc. SILLYÉ - PAUWELS, à Bruxelles. — Tôles. SOCIÉTÉ ANONYME DES CHARBONNAGES, HAUTS FOURNEAUX ET laminoirs de YEspérance, à Liège et à Seraing. — Tôles et fer blanc. (V. 1 er groupe.) SOCIÉTÉ ANONYME DES FORGES DE ZONE, à. Marchienne-Zone, près Charleroi. — Fers en barres, fers en verges, fers profilés, tôles, etc. TURNER(R.-B.) et C i0 , à Bruxelles.—Aiguilles à main et étuis. (Y. 13 groupe.) ' T *S7~ — 52 — DIPLÔMES DE MÉRITE. BAYARD (Max.), à Herstal, près Liège. — Articles de ferronnerie et de quincaillerie. BOUNAMEAUX et PROVÉ, à Liège. — Rivets et boulons. HOKA (Auguste), à Huy. — Gravures et incrustations sur métaux. NICAISE (Charles), à La Louvière (Hainaut). — Boulons, écrous et rivets. NYST (Frédéric), à Liège. — Rivets, boulons, écrous, etc. (Y. 1 er groupe.) RAIKEM - VERDBOIS et C ie , à Liège. — Tôles. SANDOZ (Virgile), à Bruxelles. — Ouvrages d’orfèvrerie artistique (1). SCHUMACHER frères, à Châtelineau, près Charleroi. — Fers marchands. SOCIÉTÉ DES LAMINOIRS, FORGES ET FONDERIES DE JEMMAPES (V. DEMERBE et C ie ), à Jemmapes, près Mons. — Fers en barres. USINE VANDENBRANDE (SOCIÉTÉ ANONYME), h Schaerbeek, lez- Bruxelles. — Boîte aux lettres, en fonte. WAUTERS-KOECKX. à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles.—Grille en fer. 8 e GROUPE. Travail des bois. MÉDAILLES DE PROGRÈS. TASSON et WASHER (ancienne maison DE KEYN frères), à Saint-Josse- ten-Noode, lez-Bruxelles. — Fragments de parquets exécutés au Palais du Roi, à Bruxelles, et vitrine d’étalage de l'armurerie liégeoise. VAN OYE VAN DUERNE et fils aîné, à Bruxelles. — Rotins préparés et travaillés; matelas, meubles, corbeilles, etc., en rotin. MÉDAILLES DE MÉRITE. BRIOTS (Désiré), à Bruxelles. — Lit sculpté, de style Renaissance flamande. HENRARD-RICHARD (Henri), à Spa (province de Liège). — Ouvrages dits de Spa, en bois peint et verni. (1) M. Sandoz n’a pas accepté cette récompense. / 53 — MANTEAU (Charles), à Saint-Josse-ten-Noode, lez-Bruxelles. — Moulures d’encadrement et cadres dorés. SNYERS - RANG et C ie , à Bruxelles. —Bahut, buffet, chaises, fauteuils. DIPLOMES DE MERITE. BLUM (Pierre), à Heinsch (Luxembourg), — Boîtes à sel, à farine et à tabac. BULENS (Nicolas), à Bruxelles. — Jalousies hollandaises. CREUSEN (Joseph), à Liège. — Buffet-étagère. DE BRUYNE (Auguste), à Malines. — Table en chêne sculpté. MANO Y (Noël-Joseph), à Bruxelles. — Fauteuils, chaises et vitrine d’étalage. VAN GINDERDEUREN (Jean-François), à Bruxelles. — Cadres, jardinières, miroirs et autres objets en bois sculpté. 9 e GROUPE. Travail de la Pierre. — Verrerie et Céramique. MÉDAILLES DE PROGRÈS. BAUDOUX (Léon) et C ie , successeurs de D. JONET et C ie , à Charleroi. — Verres à vitres, rosaces gravées et taillées. DASSONVILLE DE SAINT-HUBERT (L.), à Namur. — Meules. DOR (Nicolas-Joseph), à Ampsin, lez-Huy (province de Liège). — Mode de moulage des creusets à zinc par un nouveau système de presse hydraulique. MOREL (Alphonse), à Lodelinsart, près Charleroi. —Verres à vitres. SOCIÉTÉ ANONYME DES GLACES et VERRERIES DU HAINAUT, à Roux, prés Charleroi. — Glaces argentées et encadrées. SOCIÉTÉ ANONYME DES TERRES PLASTIQUES et PRODUITS RÉFRACTAIRES D’ANDENNE, à Andenne, lez-Namur. — Cornues à gaz et produits réfractaires. — 54 — SOCIÉTÉ DE PRODUITS RÉFRACTAIRES DE SAINT-GHISLAIN, *à Saint-Ghislain, près Mons. — Cornues à gaz et produits réfractaires. MÉDAILLES DE MERITE. ANDRIS-LAMBERT et C i<5 , à Marchienne-au-Pont, près Charleroi. — Verres à vitres. BAUDOUX (E.) et JONET, à Lodelinsart, près Charleroi. — Verres à vitres. BOUGARD (A.), LEBRUN (H.) et C ie , à Roux, près Charleroi. —Verres à vitres. DE DORLODOT (L.) et C ie , à Lodelinsart. — Verres à vitres ; verre de serre, mat et cannelé. DE JAIFFE-DEVROYE (T.), au Mazy-Golzinne (province de Namur). •— Marbres polis, sculptés et gravés. DE LATTRE (André) et C ie , à Seilles, lez-Andenne (province de Liège) et à Couillet (Hainaut). — Creusets et produits réfractaires. DE LOOPER, HAIDIN et C ie (SOCIÉTÉ DES VERRERIES DE GOSSELIES), à Courcelles, lez-Gosselies. — Verres à vitres de grandes dimensions. FAGNIART (Alfred), à La Louvière (Hainaut). — Verres à vitres mats et cannelés. FOURCAULT-FRISON (A.) et C>e, à Dampremy, près Charleroi. — Verres à vitres. ! GORINFLOT (Victor), GILSON et C ie , à Lodelinsart. —Verres à vitres. LAMBERT (L.) et C ie , à Jumet, près Charleroi. — Verres à vitres. LAURENT, MAIGLET et LESSINNES , à Bincbe (Hainaut). — Verres à vitres. LEDOUX (J.-B.), à Jumet. — Bouteilles en verre de toutes formes et dimensions. LEDOUX (Ph.) et PIVONT, à Charleroi. — Bouteilles en verre de toutes formes et dimensions. LEFÈVRE frères, à Lodelinsart. — Bouteilles en verre de toutes formes et dimensions. MARTAUX (Pierre-Joseph), à Lodelinsart. — Verres gravés. MISONNE (A), et C ie , à Dampremy, prés Charleroi. — Verres à vitres. — 55 — NYSSENS (Aug.) et C ie , à Laeken, lez-Bruxelles. — Glaces biseautées et argentées. PUISSANT frères, à Merbes-le-Château (Hainaut.) —Cheminées de marbre et spécimens de marbres polis. SCHMIDT, DEVILLEZ et C ie , à Dampremy. — Verres à vitres. SMAL-SMAL et C ie , à Andenne (province de Namur). —Produits réfractaires. SOCIÉTÉ ANONYME DE COURCELLES pour la fabrication des glaces, à Courcelles, lez-Charleroi. — Glaces losangées. TAINS Y (F.), successeur de A.-J. LECLERCQ, à Bruxelles. — Cheminées de marbre. VINCENT fils, à Basècles, près Tournai. — Marbres noirs. WALRAVENS-GEORGE (Antoine), à Bruxelles. — Gravure sur glace. DIPLÔMES DE MÉRITE. COMPAGNIE DU MARBRE UNIVERSEL, à Bruxelles. — Ouvrages en marbre artificiel. DESMANET DE BIESME (les dames vicomtesses), à Golzines (commune de Bossières, province de Namur). — Marbres noirs polis. (V. 18 e groupe.) LINTELO (A.), à Bruxelles. — Pendules et coupes en marbre. RODIN (Aug.) et VAN RASBOURG (Joseph), à Ixelles, lez-Bruxelles. — Bustes en terre cuite. VANDERBORGHT (F.) et C' e , à Boussu, près Mons. — Articles de gobeleterie en cristal et"demi-cristal; articles d’éclairage. HORS CONCOURS. LAMBERT (Casimir) fils, à Charleroi. — Verres à vitres. MONDRON (Léon), à Lodelinsart, près Charleroi. —Verres à vitres (membre du Jury). SCHMIDT frères et sœurs, à Lodelinsart. — Verres à vitres. — 56 — 10 e GROUPE. Tabletterie, Bimboleterie, etc. MEDAILLE DE MERITE. LELORRAIN (Claude), à Bruxelles. — Porcelaines décorées et montées en bronze doré. MENTION HONORABLE. DAEMS-DEWRÉE (J.-B.), à Bruxelles. — Triptyques en bois sculpté et coffret en ébène, ouvrages ornés de faïences artistiques. (V. 12 e groupe.) 11 e GROUPE. Industrie du Papier. MEDAILLES DE MERITE. DAVELUY D’ELHOUNGNE, à Bruges.—Cartes à jouer. LHOEST (Paul), à Liège. — Papiers peints de tenture. , POISSONNIEZ (Jean-Baptiste), à Bruxelles. — Cartonnages de commerce et ' cartonnages de luxe et de fantaisie. DIPLÔMES DE MÉRITE. PLANCHE (Édouard) fils, à Cureghem, lez-Bruxelles. — Encres à écrire. LEJEUNE (J.) etc ie , à Ster, près Chênée (Liège).— Feuilles de zinc pour satiner les papiers. VAN DER VELDEN (Léop.), à Liège. — Encres à écrire et à copier, encres à tamponner et à marquer le linge. 12 e GROUPE. Arts graphiques et Dessins industriels. MÉDAILLES DE PROGRÈS. BRUYLANT-CHRISTOPHE et C ie , à Bruxelles.— Livres, gravures et tableaux. CLAESEN (Ch.), à Liège. — Publications artistiques, notamment pour l’architecture. DEPOT DE LA GUERRE, à Bruxelles. — Photo-lithographies. (Y. 16 e et 26e groupes.) GÉRUZET frères, à Bruxelles, — Photographies au charbon et autres. NEYT (Adolphe), à Gand.—Photographies astronomiques. MÉDAILLES DE MÉRITE. CHARLE-ALBERT, à Bruxelles. — Imitations de tapisseries des Flandres (Genre Teniers). DAMRY (Walter), à Liège. — Portraits photographiques. MAES (Joseph), à Anvers. — Photographies au charbon et autres. (V. ci-après, diplômes de mérite.) MERTENS (Ad.), à Bruxelles. — Ouvrages de typographie. VAN DOOSSELAERE (Isid.-Séb.), à Gand. — Ouvrages de typographie. • DIPLÔMES DE MÉRITE. CALLEWAERT (Félix), père, à Bruxelles. — Ouvrages de typographie. DAEMS-DEWRËE (Jean-Baptiste), à Bruxelles. — Monogrammes et armoiries. (Y. 10 e groupe.) DERON (François), à Bruxelles. — Photographies au charbon. HAYEZ (Frédéric), à Bruxelles. — Ouvrages typographiques. HOUTMANS (Adrien-Jean), à Bruxelles. —Dessins de dentelles. HOUTMANS (Charles-Constant), à Bruxelles. — Dessins de dentelles. - 58 — MAES (Joseph), à Anvers. — Héliotypies ou photographies inaltérables, imprimées aux encres grasses par la presse mécanique. NATEN (Joseph), à Bruxelles. — Dessins de dentelles. STRASZAK (Ladislas), à Bruxelles. — Portraits photographiés. VAN DAMME (P.), à Bruxelles. — Armoiries et monogrammes. VAN LOEY-NOURI (Jean-Henri)), à Saint-Josse-ten-Noode, lez-Bruxelles. — Encres et vernis pour la typographie. v f.-r t.at et DELIGNE-VERLAT, à Bruxelles. — Peintures décoratives, HORS CONCOURS. GTJYOT (Eugène), à Bruxelles. — Ouvrages de typographie (membre du Jury). 13 e GROUPE. Machines et Matériels de transport. MÉDAILLES DE PROGRÈS. CARELS (Charles-Louis), à Gand. — Locomotives. COMPAGNIE BELGE POUR LA CONSTRUCTION DE MACHINES et de MATÉRIELS DE CHEMINS DE FER, à Molenbeek-Saiut-Jean, lez- Bruxelles. — Locomotive et voiture à voyageurs pour chemins de fer (1). NEUBARTH et LONGTAIN, à Verviers. — Machines pour la préparation et le travail des laines. SOCIÉTÉ ANONYME DE LA FABRIQUE DK FER D’OUGRÉE, à Seraing, ' lez-Liége. — Bandages, essieux et roues de voitures de chemins de fer, etc. SOCIÉTÉ ANONYME DE MARCINELLE et COUILLET, à Couillet, près Charleroi. — Locomotive. (V. 7e groupe.) SOCIÉTÉ GÉNÉRALE D’EXPLOITATION DE CHEMINS DE FER, à Bruxelles. — Locomotive et wagons. (1) La Compagnie belge a refusé cetle récompense. — 59 — MÉDAILLES DE MERITE. DANLY (Joseph), à Aiseau, près Charleroi. — Buttoirs de wagons, etc. DURIEUX et C ie (Ateliers de la Dyle), à Louvain. — Wagons à marchandises, essieux et roues de wagons, etc. HORSTMANS frères, à Liège. — Garnitures de cardes et courroies de transmission. MABILLE (Valère), à Morlanwelz (Hainaut). — Ferrures de wagons et autres pièces détachées de matériels de chemins de fer. (Y. 18 e groupe.) MARTIN (Th.-J.), àPisseroule-Dison, près Verviers. — Cardes à laine. PETRY-CHAUDOIR (E.), à Liège. — Locomobile et chaudière. SOCIÉTÉ ANONYME DES HAUTS FOURNEAUX, USINES et CHARBONNAGES DE SCLESSlN,à Sclessin, lez-Liége.— Laminoir dit Universel. (V. diplômes d'honneur.) TROUPIN (Jean-Philippe), à Verviers. — Lames, tables et règles pour tondre les tissus de laine, etc. TURNER (R.-B.) et C ie , à Bruxelles. — Machines à coudre. (V. 7 groupe.) DIPLÔMES DE MÉRITE. COLSON (Ernest), à Huy. — Courroies de transmission. (Y. 6e groupe.) DELBÈQUE et C ie , à Baume, sous Haine-Saint-Pierre (Hainaut). — Roues de wagons et boîtes à huile. DE MAS Y DE LA CROIX (Joseph-Lyze), à Bruxelles. — Casier à distribution de coupons de chemins de fer. FOURNEAUX (Joseph), à Jumet, près Charleroi. — Courrroies de transmission. HAMAL et MORIAN, à Liège. — Forge portative. HENRICOT (E.) et C ie , à Court-Saint-Etienne (Brabant). — Boîtes à huile. HIARD, DECHAMPS fils et C ie , à Haine-Saint-Pierre (Hainaut). — Boîtes à huile. » JASPAR (Joseph) et TAURINES, à Liège. — Balance bascule. LAGAE-CROMBET (Paul), à Courtrai. — Machines à travailler le lin. (V. 5c groupe.) LE ROY (Adh.) et C ie , à Bruxelles. — Ressorts pour voitures de chemins de fer, etc. — 60 — PORTA (N.) et C* e , à Huy. — Machines pour l’industrie papetière. TOMASINI (Henri), à Bruxelles — Fauteuils mécaniques. VERSÉ-SPELMANS, BRICHOT (Ant.) et C ie , à Bruxelles. — Courroies de transmission. HORS CONCOURS. MARTIN (Célestin), à Verviers. — Machines lainières. 14 e GROUPE. Instruments de précision et de l’art médical. MÉDAILLE DE PROGRÈS. DE HENNAULT (J.-B.) et fils, à Fontaine-l'Evêque (Hainaut). —. Indicateur dépréssion, boussole à suspension, et anémomètre.avec chronomètre. MÉDAILLES DE MÉRITE. BAUJIN (Ad.), à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Sondes œsophagiennes. (V. 2 e groupe.) DE VOS (Charles), à Saint-Josse-ten-Noode, lez-Bruxelles. — Modèles des appareils télégraphiques employés par le Gouvernement belge ; sonneries électriques. JASPAR (Joseph), à Liège. — Régulateurs photo-électriques, chronographe et clepsydre électrique. MÉDAILLE DE BON GOÛT. GENNOTTE (Louis), à Bruxelles. — Yeux artificiels humains, travail artistique des émaux. — 61 15 e GROUPE. Instruments de musique. MÉDAILLE DE PROGRÈS. VUILLAUME (Nicolas-François), à Bruxelles. — Instruments à cordes. MÉDAILLE DE MÉRITE. FLORENCE (Joseph), à Bruxelles. — Pianos. 16 e GROUPE. Art militaire. MÉDAILLES DE PROGRÈS. CHRISTOPHE (L.) et MONTIGNY (Jos.), à Bruxelles. — Mitrailleuses. DÉPÔT DE LA GUERRE DE BELGIQUE, à Bruxelles. — Cartes topographiques; gravure sur pierre, photo-lithographie, photo-zincographie et impression en chromo. (Y. 12 e et 26 e groupes.) LE BOULENGÉ (Paul-Emile), à Liège. — Chronographe électrique, appareil servant à mesurer la vitesse des projectiles. MÉDAILLES DE MÉRITE. BAYET frères, à Liège. — Revolver à l’usage de l’armée. (V. 7e groupe.) FONSON (Jean-François) et fils, à Bruxelles. — Equipements et armements militaires. FUSNOT (Charles) et C ie , à Cureghem, lez-Bruxelles. — Cartouches de chasse et de guerre. HERMANT (D r Emile), à Bruges. — Sac d’ambulance. MONTEFIORE-LEVI (G.) et D r KUNZEL (Ch.), à Bruxelles et au Val-Benoît près Liège. — Armes et munitions de guerre en bronze phosphoreux. DIPLÔMES DE MÉRITE. LAMBERMONT (Adolphe), à Bruxelles. — Boutons d’uniformes militaires. MYLE-VANDERMEERSCH, à Ypres. — Coiffures d’uniformes militaires. 17 e GROUPE. Marine. MÉDAILLE DE MÉRITE. SOCIÉTÉ ANONYME JOHN COCKERILL, à Seraing. — Machines de paquebots et modèles de bateaux. (Y. diplômes d’honneur, et 18 e et 26e groupes .) 18 e GROUPE. Génie civil, Travaux publics, Constructions. MÉDAILLES DE PROGRÈS. GALAS SE - KETIN, à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Système de joint pour tuyaux de conduite d’air, d’eau, de gaz, etc. ROLIN (Eugène) et C ie , à Braine-le-Comte (Hainaut). — Pont à peser. SOCIÉTÉ ANONYME JOHN COCKERILL, à Seraing, lez-Liége. — Perforateurs. SOCIÉTÉ ANONYME LIÉGEOISE DES MAISONS OUVRIÈRES, à Liège. — Erection d’habitations ouvrières. — 63 — SOMZÉ (Léon), à Bruxelles. — Modèles de tuyaux avec joints d'un nouveau système, etc. MÉDAILLES DEMERITE. BEETZ (André) et C ie , à Vielsalm (Luxembourg). — Ardoises, nouveau mode d’extraction. HOUYET (Auguste), à Ixelles, lez-Bruxelles. — Système de joint pour tuyaux de conduite d’eau, de gaz, de vapeur, etc. ROELENS (Désiré), à Gand. — Chaudière thermosyphon pour le chauffage, k par l’eau chaude, des serres, bâtiments, etc. DIPLÔMES DE MÉRITE. CARETTE-DOBBELS (D.), à Meulebeke, près Courtrai (Flandre occidentale). — Paratonnerres perfectionnés. DESMANET DE BIESME (les dames vicomtesses), à Golzines, commune de Bossières (province de Namur).—Marbres noirs de Golzines. (V. 9e groupe.) LIBOTTE (Nicolas), à Gilly, près Charleroi. —r Nouveau système de barrière applicable aux passages à niveau des chemins de fer, etc. (V. 1 er groupe .) MABILLE (Valère), à Morlanwelz (Hainaut).—Signaux à pédales. {Y A3 e groupe.) SOCIÉTÉ ANONYME JOHN COCKERILL, à Seraing, lez-Liége. — Porte flottante pour le canal du Danube, à Vienne. 23 e GROUPE. Arts religieux. MÉDAILLES DE PROGRÈS. BOURDON-DE BRUYNE (Armand-Louis-Joseph), à Gand. — Orfèvrerie d’église. (V. 7 e groupe.) GOYERS (Henri et Joseph), à Louvain. — Chaire de vérité. — 64 — MÉDAILLES DE MÉRITE. DOBBELAERE (Henri), à Bruges. — Peinture sur verre. WILMOTTE (Jean-Joseph) fils, à Liège. — Émaux. DIPLÔME DE MÉRITE. LEYNEN-HOUGAERTS, à Peer (Limbourg). — Vêtements et ornements sacerdotaux. 25 e GROUPE. Beaux-Arts. AGNEESSENS (Edouard), à Bruxelles. — Peinture. ART AN (Louis-Victor-Antoine), à Anvers. — Peinture. BAUGNIET (Charles), à Sèvres, près Paris. — Peinture. BERNAERT (M lte Euphrosine), à Saint-Josse-ten-Noode, lez-Bruxelles. — Peinture. BIOT (Gustave), à Ixelles, lez-Bruxelles. — Gravure. BOURCE (Henri), à Anvers. — Peinture. CARLIER (Modeste), à Bruxelles. — Peinture. CARP.ENTIER (Eugène), à Belceil (Hainaut). — Architecture. CLAYS (Paul-Jean), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. CLUYSENAAR (Alfred), à Saint-Gilles, lez-Bruxelles. — Peinture. COL (David), à Anvers. — Peinture. COLLART (M me Marie), à Calevoet, lez-Bruxelles. — Peinture. COOSEMANS (Joseph-Théodore), à Tervueren, près Bruxelles. —Peinture. DANSAERT (Léon), à Bruxelles. — Peinture. DANSE (Auguste), à Mons. — Gravure. DANSE (Jean-Joseph), à Liège. — Ciselure et incrustation sur métaux. DAUGE (Franz), à Bruxelles. — Peinture sur faïence. — 65 — DE BIEFVE (Édouard), à Bruxelles. — Peinture. DE BRAEKELEER (Henri), à Anvers. — Peinture. DE COCK (Xavier), à Deurle, près Deynze. — Peinture. DE GROOT (Guillaume), à Saint-Gilles, lez-Bruxelles. — Sculpture. DE GROUX (Charles) (feu). — Peinture. DE HAAS (Jean Hubert-Léonard), à Bruxelles. — Peinture. DE JONGHE (Gustave), à Paris. — Peinture. DE KNYFF (Alfred), à Paris. - Peinture. DELBOËTE (Joseph), à lxelles, lez-Bruxelles. — Gravure. DELL’ AQUA (Cesare), à lxelles, lez-Bruxelles. — Peinture. DE MOL (Adolphe), à Saint-Gilles; lez-Bruxelles. — Peinture sur faïence. DE NOTER (David), à Alger. — Peinture. DE SCHAMPHELEER (Edmond), à lxelles, lez-Bruxelles. —Peinture. DE VRIENDT (Albrecht), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. DE VRIENDT (Juliaan), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. DILLENS (Adolf), à lxelles, lez-Bruxelles. — Peinture. DYCKMANS (Jos.), à Anvers. — Peinture. FRAIKIN (Charles-Auguste), à Schaerbeek, lez Bruxelles. — Sculpture. FRANCIA (Alexandre), à Bruxelles. — Peinture à l’huile et à l’aquarelle (1). GEERTS (Edouard), à lxelles, lez-Bruxelles. — Gravure en médailles. GÉRARD (Théodore), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. GOETHALS (Jules-Marie), à Bruxelles. — Peinture. . GUFFENS (Godefroid), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. HANOTEL (Auguste), à lxelles, lez-Bruxelles. — Peinture sur faïence. HENNEBICQ (André), à Mons. — Peinture. HERMANS (Charles), à Bruxelles. — Peinture. KEELHOFF (François), à Bruxelles. — Peinture. KUHNEN (Pierre-Louis), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. (1) M. Francia n’a pas accepté cette récompense. — 66 — LAGYE (Victor), à Anvers. — Peinture. LAMBRICHS (Edmond), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. LAMORINIÈRE (Jean-Pierre-François), à Anvers. — Peinture. LEYS (Baron Henri) (feu). — Peinture. LIES (Joseph) (feu). — Peinture. MARKELBACH (Alexandre P. J.), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. MEUNIER (Constantin), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. NISEN (J.-M.), à Liège. — Peinture. PEQUEREAU (A.), à Bruxelles. — Peinture à l’aquarelle. PORTAELS (Jean-François), à Bruxelles. — Peinture. ROBBE (Henri), à Saint-Josse-ten-Noode, lez-Bruxelles. — Peinture. ROBBE (Louis), à Bruxelles. — Peinture. ROBERT (Alexandre), à Saint-Josse-ten-Noode, lez-Bruxelles. — Peinture. ROBIE (.Jean), à Saint-Gilles, lez-Bruxelles. — Peinture SLINGENEYER (Ernest), à Bruxelles. — Peinture. SMITS (Eugène), à Bruxelles. — Peinture. SOUBRE (Charles), à Liège. — Peinture. STALLAERT (Joseph), à Ixelles, lez-Bruxelles. — Peinture. STEVENS (Alfred), à Bruxelles. — Peinture. STEVÈNS (Joseph), à Bruxelles. — Peinture (1). STOBBAERTS (Jean), à Anvers. — Peinture. STROOBANT (François), à Ixelles, lez-Bruxelles. — Peinture. THORPE (M me Elisabeth), à Ixelles, lez-Bruxelles.—Aquarelle. TOURTEAU (Edouard), à Ixelles, lez-Bruxelles. — Peinture sur faïence. T’SCHAGGENY (Charles), à Bruxelles. — Peinture. VAN DER HECHT (Henri), à La Hulpe, près Bruxelles, — Peinture. VAN HEFFEN (Jean-Baptiste), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Sculpture. VAN HOVE (Victor), à Heyst-sur-mer, près Bruges. — Peinture. VAN KUYCK (J.-L.) (feu). — Peinture. (1)M. J. Stevens n’a pas accepté cette récompense. — 67 — VAN LOO (Florimond), à Gand. — Lithographie. VAN LUPPEN (G.-Joseph-A.), à Anvers. — Peinture. VAN MOER (Jean-Baptiste), à Ixelles, lez-Bruxelles. — Peinture. VAN SEVERDONCK (Joseph), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. VERHAS (Franz), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. VERHAS (Jean), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. VERLAT (Charles), à Weimar. — Peinture. VERWÉE (Alfred-Jacques), à Shaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. VINCK (Franz), à Anvers. — Peinture. WAGNER (Jules), à Anvers. — Peinture. WAUTERS (Émile), à Saint-Gilles, lez-Bruxelles. — Peinture. WIENER (Charles), à Bruxelles. — Gravure en médailles. WIENER (Jacques), à Bruxelles. — Gravure en médailles. WIENER (Léopold), à Bruxelles. — Gravure en médailles. WILLEMS (Florent), à Paris. — Peinture. WUST (Alexandre), à Anvers. — Peinture. HORS CONCOURS. DE BLOCK (Eugène-François), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture, DE KEYSER (Nicaise), à Anvers. — Peinture. FOURMOIS (Théodore) (feu). — Peinture. G ALLAIT (Louis), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. —Peinture. MADOU (Jean-Baptiste), à Saint-Josse-ten-Noode, lez-Bruxelles. — Peinture. NAVEZ (François) (feu). — Peinture. SAVILE LUMLEY (John), à Bruxelles. — Peinture. VAN BRÉE (Ph.-J.) (feu). — Peinture. VERBOECKHOVEN (Eugène), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — Peinture. WAPPERS (Baron Gustave), à Anvers. — Peinture. WIERTZ (Antoine-Joseph) (feu). — Peinture. — 68 — Enseignement, Education. 26 e GROUPE. MÉDAILLES DE PROGRÈS. BOSSUET (F.), professeur, à Bruxelles. — Traité pour l’enseignement de la perspective. DÉPÔT DE LA GUERRE, à Bruxelles. — Cartes géographiques. (Y. 12e et 16 e groupes .) HENRY (Louis), à Louvain. — Produits chimiques nouveaux. PIRON (J.-J.), à Carlsbourg, commune de Paliseul (province de Luxembourg). — Méthode pour l’enseignement du dessin;' ouvrages-scolaires et pédagogiques. MÉDAILLES DE MÉRITE BANQUE POPULAIRE DE LIÈGE. — Amélioration du bien-être des travailleurs. BRAUN (Th.), professeur, à Nivelles. — Ouvrages pédagogiques et méthodologiques, etc. CALLEWAERT frères, à Bruxelles. — Méthode graduée pour l’enseignement de l’écriture, deM. Pierre Callewaert, etc. GOCHET (Frère Alexis-M.), à Carlsbourg (Luxembourg)..— Cartes murales, reliefs et travaux géographiques. LAUREYS (Félix), professeur, à Bruxelles. — Cours classique d’architecture. MANCEAU (Hector), éditeur, à Mons. — Publication d’ouvrages classiques. PETRY (A.), directeur de l’école moyenne de l’Etat, à Mons. — Arithmomètre pour l’enseignement intuitif de l’énumération décimale. ROBYNS (F.-A.), à Gelinden (province de Limbourg). — Ouvrages scolaires et pédagogiques. SOCIÉTÉ dite : VAN CROMBRUGGHE S GENOOTSCHAP, à Gand. — Enseignement des classes populaires. SOCIÉTÉ JOHN COCKERILL, à Seraing. — Amélioration du bien-être des • classes ouvrières. (Y. diplômes d'honneur, et 17 e et 18 e groupes.) I 69 — DIPLOMES DE MÉRITE- DE GRAVE (O.-F.-J.), à Gand. — Ouvrage intitulé : « Les ateliers d'apprentissage des Flandres. « INSTITUT DES SOURDS-MUETS ET DES AVEUGLES, à Bruges. — Travaux d’élèves, etc. LICOT (Feuillien), à Nivelles (Brabant). — Cours élémentaire de dessin linéaire. LONAY (François), à Liège. — Méthode pour l’enseignement simultané de la lecture et de l’écriture. MEERENS (Charles), à Bruxelles. — Ouvrage intitulé : « Le diapason et la notation musicale simplifiés. » SOCIÉTÉ CENTRALE DES INSTITUTEURS BELGES, à Bruxelles. — .Journal pour l’éducation populaire intitulé : « Le Progrès. » SOCIÉTÉ DE SECOURS MUTUELS : LA MUTUALITÉ DU COMMERCE ET DE L’INDUSTRIE, à Gand.—Statuts et comptes rendus financiers. SOCIÉTÉ dite : DE TOEKOMST, bibliothèque populaire, à Anvers. — Rap- ,i ports et documents concernant le but et la marche de l’institution. STROESSER (Jean-Pierre), à Bruxelles. — Modèles géométriques en fil ,t métallique. j SUNAERT (Ad.), à Gand. — « Traité élémentaire de perspective. » TORFS (J.-A.) et DE CORT (F.), à Louvain. — Revue pédagogique « De Toekomst. » , . ■ WESMAEL-CHARLIER (A.), à Namur. — Ouvrages classiques. j j * ' i' I ! EXPOSITION ADDITIONNELLE DE L’UTILISATION DES DÉCHETS. ! , i DIPLÔME DE MÉRITE. VAN HAECHT (Em.) et C ie , à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — Travail des graisses provenant du lavage des laines, etc. (V. 3 e groupe.) 1 i — 70 — MÉDAILLES DE COOPÉRATEURS. 2 e GROUPE. Agriculture, etc. MALAISE (C.), professeur à l’Institut agricole de Gembloux. 3 e GROUPE. Industries chimiques. ACHEROY (Louis-Ph.J, chef de fabrication à l’usine de MM. Solvay et C ie , à Couillet, près Charleroi. LECLERCQ (Félix), ingénieur régisseur des usines à gaz, à Verviers. 5 e GROUPE. Industries textiles. — Confections. CEUPPENS-LAURENT (M me Henriette), directrice de la manufacture de dentelles de MM. Duhayon-Brunfaut et C ie , à Bruxelles. DANNEELS (M me Colette), dentellière travaillant pour M. De Groote-Vieren- deel, à Grammont (Flandre orientale). . • DEMARTEAU (Jean-Joseph), maître tondeur chez M. Charles Lefort, à Verviers. — 71 — DESSOUROUX (J.), chef tondeur dans la fabrique de M. Fonsny-Delhez, à Dison, lez-Verviers. FRANK (Michel), dessinateur d’étoffes chez M. Iwan Simonis, à Verviers. GEYSENS (M 11 * Hortense), contre-maîtresse de la fabrique de dentelles de MM. Duhayon-Brunfaut et C ie , à Ypres (Flandre occidentale). HAUTOT (François-Théodore), contre-maître de la manufacture de dentelles de MM. Buchholtz et C ie , à Bruxelles. HEYNINCK (François), menuisier-mécanicien chez M. Janssens-De Decker, à Saint-Nicolas. HOUTMANS (Adrien), dessinateur pour la fabrique de dentelles de MM. Stoc- quart frères. KINTS (Jean-Joseph), chef ouvrier dans la manufacture de tulle de M me V e Washer, à Bruxelles. LEGRAND (Mathieu-Jos.), père, ouvrier tisserand chez M. Ch. Lefort, à Verviers. SERVAIS (Pierre), maître tisserand chez M. Ch. Lefort, à Verviers. SOUGNEZ (Mathieu), mécanicien chez M. Ch. Lefort, à Verviers. STROBBE (M lle Pélagie), directrice de l’atelier de charité de Bellem, lez- Gand (fabrication des dentelles). VAN DRIESSCHE (Julien), travaillant dans la fabrique de MM. Van Damme et fils, à Hamme, près Termonde. VAN ROSSUM (M me Marie-Louise), directrice de la fabrique de dentelles de M. J.-B. Van Rossum, à Hal, près Bruxelles. WILLEM (Jeannette), maîtresse ouvrière chez M. Ch. Lefort, à Verviers. 6 e GROUPE. Cuirs, etc. DEMOL (Philippe), contre-maître dans la fabrique de M. Verboeckhoven, à Anderlecht, lez-Bruxelles. — 72 — STANISLAS (Eugène), contre-maître chez MM. J. Lebermuth et C ie , à Bruxelles. T GROUPE. Métaux ouvrés. ADAM (Joseph), chef de fabrication chez M. Frédéric Nyst, ingénieur, à Liège. ARNOLD (Michel), premier ajusteur chez M. Max Bayard, à Herstal, lez-Liége. BLAVIER (Etienne), machiniste chez M. Frédéric Nyst, à Liège. . DEFRESNE -HARTER, armurier chez MM. Bayet frères, fabricants d’armes, à Liège. DEHOUSSE (Hubert), chef de l'usine de M. Frédéric Nyst, à Liège. DOLIMONT (Henri-Joseph), chef-ouvrier chez MM. Delloye-Masson et C ie , à Bruxelles. > FORIR (Oscar), incrusteur sur armes chez MM. Bayet frères, à Liège. GERMAUX (Guillaume), forgeron-chef chez M. Max Bayard, à Herstal, près Liège. GERMAUX (Joseph), chef-tourneur chez M. Max Bayard, à Herstal, près Liège. GUILLAUME (Léonard), forgeron chez M. Hubert Lourtie, à Ayeneux, près Liège. LEJEUNE (Nicolas), chef-ouvrier chez MM. Bayet frères, à Liège. MISSAIR (Henri), ciseleur chez MM. Bayet frères, à Liège. PASSEUX (Lambert), ouvrier armurier chez MM. Bayet frères, à Liège. PURAYE (François), chef-ajusteur chez M. Max Bayard, à Herstal» lez-Liége. PURAYE (Léonard), premier ajusteur chez M. Max Bayard. SIMON (Louis), chef de fabrication dans les usines de la Société de l’Espérance, à Liège. VAN HOUTTE (Jacques-Emmanuel), contre-maître chez MM. Lurmann et Letellier, à Molenbeek-Saint Jean, lez-Bruxelles. WAROUX (François), graveur sur armes chez MM. Bayet frères, à Liège. — 73 8 e GROUPE Bois ouvrés. HERMANUS (Alexandre), contre-maître chez M. Snyers-Rang, à Bruxelles. 9 e GROUPE. Verrerie, céramique, etc. BOCH (Jean-Baptiste), graveur sur verre chez MM. Nyssens (Aug.) et C ie , à Laeken, lez-Bruxelles. 10 e GROUPE. Tabletterie, etc. BONNEWYN, ciseleur chez M. Claude Lelorrain, à Bruxelles. LECOURT, directeur des ateliers de M. Claude Lelorrain, à Bruxelles. STEPMAN, sculpteur chez M. Claude Lelorrain, à Bruxelles. VAN ESPEN, fondeur chez M. Claude Lelorrain, à Bruxelles. 12 e GROUPE. Arts graphiques et dessin industriel. CALLANT (Charles), chef d’atelier chez M. I.-S. Van Doosselaere, imprimeur, à Gand. DE SIMPELAERE (Albert), chef d’atelier chez M. E. Guyot, imprimeur, à Bruxelles. MAGO (Jean-Joseph), chef d’atelier chez M. Hayez, imprimeur, à Bruxelles. — 74 — ROUVROY (Émile), directeur de l’imprimerie de M. E. Guyot, à Bruxelles. SCHELLINCK (Guillaume), conducteur des presses mécaniques chez M. I.-S. Van Doosselaere, imprimeur, à Gand. 13 e GROUPE. Machines et matériels de transport. BIQUET (Henri), chef de service des forges dans les établissements de la Société John Cockerill, à Seraing, près Liège. BOSQUIN (Henri), contre-maître chez M. Célestin Martin, à Verviers. BRIALMONT (H.), ingénieur-conseil, ancien ingénieur en chef aux établissements de la Société John Cockerill, à Seraing. CARTEL (J.), chef d’atelier chez MM. Neubarth et Longtain, à Verviers. DOMANSKI (Louis), chez MM. Bède et C ie , à Verviers. FARCOT et fils, à Saint-Ouen (Paris), collaborateurs de MM. Bède et C ie , à Verviers. forthomme (Jean), contre-maître chez M. Célestin Martin, à Verviers. FRANÇOIS (Michel), chef de service des chaudronneries de la Société John Cockerill, à Seraing. ' FRANÇOIS (Nicolas), chef de service des ateliers de construction de la Socjété John Cockerill. GREINER (Adolphe), chef de service des aciéries de la Société John Cockerill. KRAFT (Johann), ingénieur en chef de la Société John Cockerill. MATHEY (Émile), chef des ateliers de La Croyère, appartenant à la Compagnie belge pour la construction de matériels de chemins de fer, à Molen- beek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. RÉSIMONT (Jos.), chef de service des fonderies dans les établissements de la Société John Cockerill. ROUSSEAU (Louis), ingénieur principal de la Compagnie belge pour la construction de matériels de chemins de fer, à Molenbeek-Saint-Jean, lez-Bruxelles. — 75 — SCEPZYNSKI (Adolphe), chez MM. Bède et C ie , à Verviers. TAURINES, collaborateur de M. Jos. Jaspar, de Liège.. THIENPONDT, mécanicien au service de la Marine de l’Etat, et chargé, dans les usines de la Société John Cockerill, de la surveillance de la construction des machines destinées aux malles-postes pour la ligne d’Ostende à Douvres. 16 e GROUPE. Art militaire. POUMAY (Ferdinand), directeur la fabrique d’armes à feu de M. G. Mordant, à Liège. ' 18 e GROUPE. Génie civil, etc. BOUSSY (Paul), contre-maître chez M. Carette-Dobbels, à Thourout (Flandre occidentale). \ EXPOSITIONS TEMPORAIRES DE L’HORTICULTURE. Exposition du 'T 1 au d5 mai. MÉDAILLE DE PROGRÈS. LINDEN (J.), à Gand-Bruxelles. MÉDAILLES DE MÉRITE. LINDEN (J.), à Gand-Bruxelles. DALLIÈRE (Alexis), à Gand. — 76 - DIPLÔME DE MÉRITE. VANDER CRUYSSE (Ed.), à Gentbrugge, lez-Gand. "Exposition du i5 au 25 juin MÉDAILLES DE PROGRÈS. LINDEN (J.), à Gand-Bruxelles. JACOB - MAKOY et C ie , à Liège. DE GOES (J.), à Schaerbeek, lez-Bruxelles. — (Raisins.) MÉDAILLES DE MERITE. LEGRELLE-D’HANIS (M me ), à Berchem, lez-Anvers. DALLIÈRE (Alexis), à Gand. DE GHELLINCK DE WALLE, à Gand. DESMET (Louis), à Gand. STELZNER (A.), à Gand. VAN GEERT (Auguste), à Gand. VERSCHAFFELT (Jean), à Gand. DIPLÔMES DE MÉRITE. BOELENS (Charles) et fils, à Gand. JARDIN BOTANIQUE DE L’UNIVERSITÉ DE GAND. MÉDAILLE DE COOPÉRATEUR. DEVENSTER (Aug.), jardinier de M me Legrelle-d’Hanis, à Berchem. — 77 Exposition du d8 au 23 septembre. DIPLÔME DE MÉRITE. BOSSAERTS-DONKELAER (L.), à Gand. Exposition du i ev au d 5 octobre. MÉDAILLES DE PROGRÈS. I ' SOCIÉTÉ CENTRALE D’ARBORICULTURE DE BELGIQUE, à Vilvorde, lez-Bruxelles. — Collection de fruits et de légumes. CERCLE D’ARBORICULTURE DE BELGIQUE, à Gand. — Collection de fruits. vi" ■ .. '.* 1 . ^ : î? ■<. DÉCORATION DES TRAVAILLEURS INDUSTRIELS. Première classe. LÉOPOLD II, Roi des Belges, A tous présents et à venir, Salut. Vu les arrêtés royaux du 7 novembre 1847 et du 28 février 1861, instituant, à titre de récompense, un signe de distinction pour les artisans ou ouvriers qui, à une habileté reconnue, joignent une conduite irréprochable ; Voulant, à l’occasion de l’Exposition universelle de Vienne, donner un nouveau gage de Notre satisfaction à des travailleurs industriels qui, ayant obtenu la décoration de seconde classe, ont coopéré aux résultats de cette Exposition, et dont les titres ont été spécialement signalés à l’attention du Gouvernement; ' Sur le rapport de Notre Ministre de l’Intérieur, Nous avons arrêté et arrêtons : Article premier. La décoration de première classe est accordée aux travailleurs industriels mentionnés dans l’état ci-annexé. Art. 2. Notre Ministre de l’Intérieur est chargé de l’exécution du présent arrêté. Donné à Bruxelles, le 5 février 1874. LÉOPOLD. Par le Roi : Le Ministre de VIntérieur, Delcour. — 80 — Province de Brabant. 1. Brison, Adolphe, 62 ans, marié, tanneur, à Anderlecht lez-Bruxelles. — Contre-maître depuis neuf ans dans l’usine de MM. Schovaers, Collet et C ie , fabricants de cuirs vernis, à Bruxelles (médaille de mérite), Brison a obtenu, en 1860, la décoration de 2 e classe. C’est un travailleur d’élite sous le rapport de l’habileté et de la moralité. 2. Van Rossum, Catherine, 53 ans, célibataire, chef ouvrière dentellière, à Hal. — D’une conduite irréprochable. Catherine Van Rossum exerce sa profession de dentellière depuis plus de vingt ans avec intelligence et habileté. Elle a obtenu, en 1862, la décoration de 2 e classe, à la suite de l’Exposition universelle de Londres. Province de Flandre orientale. 3. Vander Taelen, Pierre, 70 ans. marié, contre-maître dans une fabrique de fils de lin à coudre, à Alost.— Vander Taelen, depuis trente-cinq années, dirigo avec autant d’aptitude que de dévouement l'importante fabrique de fils de lin à coudre de la maison Cumont-Declercq, à Alost (700 ouvriers ; médaille de progrès). Après avoir obtenu la décoration de 2 e classe à la suite de l’Exposition universelle de Paris, en 1855 (arrêté royal du 20 décembre 1855), il a donné de nouvelles et nombreuses preuves d’habileté et de bonne conduite. 4. Van Kerckhoven, Charles, 63 ans, contre-maître, à Tamise. — Van Kerckhoven travaille depuis 1831 dans l’importante fabrique de toiles à voiles de M. William Wilford (médaille de progrès). Il a obtenu, en 1849, la décoration de 2 e classe et n’a cessé, depuis cette époque, de donner de nouvelles preuves de son intelligence et de ses capacités, notamment pour le blanchiment dés fils. Sa conduite est irréprochable. 5. Vander Stichelen, Constance, 65 ans, célibataire, directrice d’un atelier de broderie, à Bellem.— Constance Vander Stichelen dirige depuis vingt-huit ans l’atelier de broderies de Bellem (médaille de mérite). Elle a obtenu, en 1849, la décoration ouvrière de 2 e classe. Habileté, intelligence, fidélité et bonne conduite, telles sont ses principales qualités. 6. Haegeman. Liévin, 47 ans, marié, contre-maître de tissage, à Gand. — Haegeman, qui a obtenu la décoration de 2 e classe en 1862, est le modèle des ouvriers sous le rapport des soins et de la perfection du travail, ainsi que de la — 81 — conduite. Ses patrons, MM. Desmet frères (diplôme d’honneur collectif), en font le plus grand éloge. 7. Hauman, Jean, 48 ans, marié, contre-maître de carderie, à Gand 8. Van V/ichelen, François, 47 ans, marié, contre-maître de filature, à Gand. — Hauman et Van Wichelen ont obtenu, en 1862 (10 février), la décoration industrielle de 2 e classe. Ils se recommandent par leur habileté, par les soins qu’ils apportent à leur travail et par leur excellente conduite. Ils sont depuis longtemps au service de MM. E. Desmet et C i t • <;*ffiil :^ r •/,*'■, . 'xrtr % iitf&t-V-ufA ■>n&9* 7 wb 9 9i ; v T ,^*^y i s‘>£o , tj£'>‘Z. -■*•. > '■> ffigglg --Sirn'-rift- '■ÏÜ : ii§t