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Der Saldo des zu den Suez- Canal Dorarbeiten vom Hohen Ministerio s. 3t. gnädigst bewilligten Betrags erhellet aus dem anliegenden Auszuge der Rechnung, wonach 2275 Thaler 27 ngr. verfügbar bleiben.
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Mit gebührender Hochachtung und Ergebenheit haben die Ehre zu zeichnen
Leipzig, am 14. August 1851.
( gez.) Dufour Gebr.& Co.
Brief Enfantins.
66 a
Paris, le 7 septembre 1851.
Mon cher Dufour,
J'ai été assez désagréablement indisposé en revenant de Londres; c'est ce qui m'a empêché de répondre aussi vite, que je l'aurais voulu à votre lettre de 27 août; me voici à peu près remis, je reprends la plume.
Vous me paraissez faire trop votre deuil de notre affaire de Suez. Ce n'est pas la première fois que le chemin de fer paraît éclipser le canal, et le chemin de fer n'est pas fait. Dans le cas même où il se ferait, le canal est tellement inévitable qu'il se fera, et peut- être même plus vite après le chemin qu'avant. On peut dire ici, que ce n'est pas affaire d'ingénieur ou de politique, mais de géographie seulement, il n'y a qu'à jeter les yeux sur la carte... Les politiques et les ingénieurs ont empêché et empêcheront toujours la chose de se faire, mais elle se fera; peutêtre, il est vrai, ne se fera- t- elle que parce que les Anglais auront réussi à faire préférer le chemin, mais elle se fera!
Quoiqu'en pense Talabot, le sentiment de Negrelli est juste: Stephenson devait nous prévenir et se retirer de notre Société, s'il considère l'exécution du chemin comme contraire au but de notre Société, ou bien s'il ne croit pas l'une des entreprises destructive de l'autre, il devait nous offrir de partager les avantages, qu'il pourrait personellement retirer de l'exécution du chemin, ne fut- ce que pour rembourser les frais d'étude.
Je ne comprends pas bien, pourquoi vous concluez à la nécessité dans le cas du canal.