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En medecine on l’emploie etendu pour combattre les fievres typhoides, les affections du foie, de la peau. On le fait entrer aussi dans les gargarismes. Concentre , on l’emploie en Chirurgie pour cauteriser les plaies de mauvaise nature.
On en prepare l’eau regale et les chlorures.
ACIDE AZOTIQUE.
Obtenu en traitant a chaud dans un appareil distillatoire en verre de l’azotate de potasse tres pur par l’acide sulfurique concentre.
L’acide azotique concentre marque 42» B. c’est un liquide inco- lore, d’odeur nitreuse, qui corrode les tissus organiques en les colorant en jaune.
II sert k faire tous les azotates.
On l’emploie ä l’exterieur comme catheretique, pour detruire les excroissances, pour raviver les plaies atteintes de pourriture d’hopital. On l’emploie aussi, tres entendu, en boissons dans les fiCvres typho'ides, le diabete, les maladies de la peau.
ACIDE MARGARIQUE.
Acide gras concret obtenu de la distillation du suif en vases clos et la pression entre des flanelles pour le separer de l’acide oleique qui 1’accompagne.
Cristallise en belles ecailles blanches et nacrees, point de fusion 60° C. Combine ainsi que l’acide stearique avec les alcalis, il eon- stitue les savons.
ACIDE STEARIQUE.
Acide gras concret provenant de la decomposition d’un stearate alcalin par un acide. Cristallise en petites aiguilles entrelaeees, point de fusion 70° C. II constitue avec l’acide margarique le melange d’acides gras dont on fait les bougies.
ACIDE SEBACIQUE.
Obtenu en traitant, dans une cornue munie d’un recipient, de riiuile de ricin, par la potasse, et en chauffant. On obtient d’abord un liquide qui est de l’alcool caprylique qui passe dans le recipient, et un savon d’huile de ricin qui reste dans la cornue. Ce savon est dissous dans l’eau bouillante, et enfin decompose par l’acide chlory-