-
133
-
Mit Sorge und mit wenig Hoffnung blicken wir auf die Dresdener Conferenzen. Das große Wort Napoleons: rien appris et rien oublié fällt einem jetzt alle Tage ein; wie die wahnsinnigen Demokraten es soweit getrieben haben, daß man lieber Rußland zu Hülfe aufruft, als Gefahr zu laufen, unter ihrer Faust zu fallen, so fürchte ich geht man in den Reactionsmaaßregeln, wenigstens bei uns so unbesonnen zu Werke, daß man den Roten für die Zukunft den Weg wieder öffnet. Wie können Oesterreich und Preußen zugeben, daß ein Haßenpflug!! in Dresden neben ihren Gesandten berate.
Arlès, Enfantin, Talabot, Sellier, tutti quanti grüßen Sie bestens wie Ihr ganz ergebener A. Dufour- Feronce.
Brief Enfantins.
65
Paris, le 12 mai 1851
Mon cher Dufour,
Je n'ai reçu de notre collègue M. Stephenson aucune communication officielle sur son voyage en Egypte, mais j'ai tout lieu de croire que les bruits publiés depuis son retour sur les résultats de ce voyage sont vrais; c'est- à- dire qu'il a travaillé pour l'exécution d'un chemin de fer et combattu celle d'un canal, c'est- à- dire encore, qu'il a fait précisément le contraire de ce que nous nous sommes tous proposés, en formant la Société, dans laquelle pourtant il s'est associé avec nous.
Talabot qui avait eu avec Stephenson au passage de celuici à Paris un court entretien très peu explicatif, vient de lui écrire pour lui faire sentir la nécessité et la convenance d'une explication officielle avec notre Société. Je pense qu'il serait bien, si d'ici 4 ou 5 jours vous n'aviez ni lettre de moi, ni lettre de Stephenson à ce sujet, non seulement que vous lui écriviez, mais que vous prissiez même, de concert avec nos collègues d'Allemagne, quelques mesures comminatoires.
Les journaux ont dit, en parlant de ce nouveau projet de chemin de fer conseillé par Stephenson et adopté par le pacha, que la Russie protestait à Constantinople contre cette solution donnée à la communication des deux mers. Ce doit être vrai. Il ne faudrait pas, que la Russie protestât seule; il faudrait que l'Allemagne et surtout l'Autriche joignent sa voix à la sienne.