-
135
-
publique française ne pourraient aboutir qu'à une inutile bataille semblable à celle de 1840, c'est- à- dire fort indécente.
C'est ce qui m'a poussé à toujours vous dire que l'initiative et la direction diplomatique de notre affaire était ou plutôt devait être en Autriche. Quand nous demandions à M. de Bruck de nous entendre, c'était pour lui exprimer cette conviction. Aujourd'hui plus que jamais il serait désirable qu'il en fût pénétré; faites vos efforts avec Negrelli pour l'en convaincre. La protestation de la Russie et de l'Autriche aurait pour effet inévitable de porter la question là où elle doit être traitée par toute la diplomatie européenne, à Constantinople. C'est là que l'Autriche doit amener l'Italie, l'Espagne et la France renforcées de la Russie, de la Prusse et de la Hollande à vaincre l'égoïsme anglais sur une question qui est vraiment le symbole de la civilisation actuelle du vieux monde tout entier d'Orient et d'Occident, et dans laquelle l'Angleterre combat les intérêts de tous.
J'attends avec impatience Arlès, je crois que les tristes accidents, auxquels il a été soumis depuis 6 semaines, exigent la distraction et le mouvement du voyage; chaque jour où je ne reçois pas de lettre de lui, j'ai toujours peur, d'apprendre le lendemain, qu'il est malade.
Adieu, mon cher Dufour, mille amitiés; j'espère vous voir aussi bientôt. Signé: P. Enfantin.
Un bon souvenir à votre chère famille.
66
prs. 16. 8. 51.
An das
Königlich hohe ministerium des Inneren
zu Dresden.
Die schuldige Beantwortung des Erlasses Eines Hohen Ministerii d. d. 18. v. mts. ist bis auf heute unterblieben, weil derselbe an unsern eben in England befindlichen A. Dufour- Feronce persönlich gerichtet war; nach dessen gestern erfolgter Rückkehr verfehlen wir nicht darauf folgende Auskunft zu erteilen.
Seitdem die Suez Canal Vorarbeiten vor etwa 6 Jahren kräftig in Angriff genommen und die bekannten Erhebungen durch Herrn Negrelli, über die mutmaßlichen Arbeiten im Mittelländischen Meere