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Rapports publiés par le Ministère de l'agriculture et du commerce, Direction de l'agriculture, 1874 : l'agriculture à l'exposition universelle de Vienne / par M. Eugène Tisserand,... ; Ministère de l'agriculture et du commerce.
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MACHINES AGRICOLES.

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arrêts fréquents. Avec la vitesse convenable à la coupe des prairies, il y a, pour la moisson des céréales, trop de chocs, hachage de la paille et un travail plus pénible. La sagacité des inventeurs américains s’est mise à la recherche de la solution de ce difficile problème et on peut dire que, sans parvenir à la perfection de la moissonneuse simple ou de la faucheuse simple, ils ont produit des machines à double fin qui, pour l’exécution du travail, ap­prochent des bonnes moissonneuses et des meilleures faucheuses à simple effet.

Les machines à moissonner et à faucher se divisent, par suite, en trois catégories distinctes, savoir :

1° Les faucheuses ;

2° Les moissonneuses ;

3° Les machines pouvant servir au fauchage des prairies et à la coupe des céréales.

Ces deux dernières catégories forment elles-mêmes chacune deux classes : 1° lès moissonneuses faisant mécaniquement la javelle et 2° celles qui, ne la faisant pas, déposent la récolte en andains derrière la scie. Cette dernière division tend de plus en plus à dispa­raître ; elle n’était représentée que par un seul spécimen, la machine combinée de Sieberling, à Akron (Ohio), connue sous le nom de Excelsior. Elle ne fait, en effet, qu’une partie de la besogne ; elle exige que des hommes suivent la machine par derrière pour ra­masser, faire la gerbe et lier, ce qui ajoute aux difficultés de la moisson. Cette classe de machines était la plus nombreuse au début de l’invention (type Hussey) ; mais le problème n’était pas suffisamment résolu : on a d’abord demandé à la machine de déposer l’andain sur le côté, puis on a voulu d’elle le dépôt de la récolte en tas réguliers et prêts à être liés.

L’esprit inventif des Américains ne s’en tient pas là; nous le trou­vons à la poursuite d’une autre idée, celle d’obtenir de la machine la gerbe toute liée de façon à dispenser le cultivateur de la main- d’œuvre du ramassage de la javelle et de son liage. MM. W. A. Wood, dont le nom est attaché à la découverte de l’une des faucheuses les plus perfectionnées, ont présenté une machine à l’aide de laquelle